top of page

88 résultats trouvés avec une recherche vide

  • CHEMIN DE DÉSIR - marcher dans les paysages du futur | Collectif bim

    s p r a è CHEMIN DE DÉSIR - marcher dans les paysages du futur juin 2024 Randonnée organisée et guidée par l'Atelier Bivouac / performances place du Champ de Mars - Meyras et carrière de pouzzolane - Thuyets / 2 bimeur.euse.s et 11 participant.e.s © Atelier Bivouac © Atelier Bivouac © Atelier Bivouac © Atelier Bivouac © Atelier Bivouac © Atelier Bivouac © Atelier Bivouac © Atelier Bivouac © Atelier Bivouac © Atelier Bivouac © Atelier Bivouac © Atelier Bivouac © Atelier Bivouac © Atelier Bivouac © Atelier Bivouac © Atelier Bivouac © Atelier Bivouac © Atelier Bivouac © Atelier Bivouac © Atelier Bivouac © Atelier Bivouac © Atelier Bivouac © Atelier Bivouac © Atelier Bivouac © Atelier Bivouac © Atelier Bivouac © Atelier Bivouac © Atelier Bivouac © Atelier Bivouac © Atelier Bivouac © Atelier Bivouac © Atelier Bivouac © Atelier Bivouac © Atelier Bivouac © Atelier Bivouac © Atelier Bivouac © Atelier Bivouac © Atelier Bivouac © Atelier Bivouac © Atelier Bivouac © Atelier Bivouac © Atelier Bivouac On appelle « chemin ou ligne de désir » un sentier tracé par l’érosion sous l’effet du passage répété d’hommes ou d’animaux, qui préfèrent cet itinéraire à celui proposé par les parcours aménagés. Très souvent, ce chemin représente un « raccourci », et signale un aménagement urbain inapproprié. Pour ce projet initié par Ligne d'Horizon dans le cadre de la Convention Territoriale d'éducation artistique et culturelle de la communauté de communes Ardèche des Sources et Volcan, le collectif de paysagistes Atelier Bivouac nous a invité à les rejoindre sur une journée de randonnée. bim n'a pas hésité une seconde à troquer les baskets contre les chaussures de rando pour arpenter à leur côté les paysages Ardéchois. Durant cette marche ponctuée de différentes interventions sur le thème des paysages du futur comme l'habitat, l'eau, le transport, les changements climatiques et leurs conséquences... nous avons à notre façon apporté notre pierre à l'édifice. Accompagné de 11 participant.e.s, nous avons surpris une première fois les randonneur.se.s sur la place du Champ de Mars de Meyras pour une petite pause bimesque ; avant de les retrouver en fin de parcours aux abords des carrières de roche vocalique de la région pour le grand final. C'était un bonheur de retrouver l'Atelier Bivouac, nos compagnons de longue date, pour une journée au grand air, et sortir ensemble, comme à notre habitude, des sentiers battus ! t v a a n

  • PORTES OUVERTES SUR LA VILLE / Les tanneries | Collectif bim

    s p r a è PORTES OUVERTES SUR LA VILLE / Les tanneries septembre 2021 Festival Temps Fort - Quelques p'Arts - CNAREP Auvergne-Rhône-Alpes / Quartier de la Cance - Annonay / 9 bimeur.euse.s © Magali Stora © Magali Stora © Magali Stora © Magali Stora © Magali Stora © Magali Stora © Magali Stora © Magali Stora © Magali Stora © Magali Stora © Magali Stora © Magali Stora © Magali Stora © Magali Stora © Magali Stora © Magali Stora © Magali Stora © Magali Stora © Magali Stora © Magali Stora © Magali Stora © Magali Stora © Magali Stora © Magali Stora © Magali Stora © Magali Stora © Magali Stora © Magali Stora © Magali Stora © Magali Stora © Magali Stora © Magali Stora © Magali Stora © Magali Stora © Magali Stora © Magali Stora © Magali Stora © Magali Stora © Magali Stora © Magali Stora © Magali Stora © Magali Stora Au son de notre trousseau de clefs, descendons de la ville en longeant le courant de la rivière, la Cance, dans laquelle sont endormis quelques vieilles âmes. A mesure que l’eau ruisselle entre les corps et les rochers, le regard s’enfonce entre les murs abrupts des anciennes tanneries. Au loin, une passerelle fend le paysage à l’horizontal d’où retentit la sonnerie. Il est temps pour les fantômes de s’animer, descendant le lit de leur rivière pour aller s’habiller et invitant les spectateurs à se rapprocher d’un peu plus prêt. Une fois sur la passerelle, comme suspendu dans les airs, on pourrait croire que les usines ont bel et bien été délaissées. Derrière les briques, on devine la poussière accumulée sur les machines. Au dehors, les fenêtres sont sans vitres et pour seule habitante, la végétation à repris ses droits. Mais petit à petit, à notre gauche, les esprits de se passé industriel ressurgissent en chemises blanches, sous la haute surveillance d'une ombre en fourrure à notre droite. Entre une cigarette et une tasse de thé, l'ombre fait pleuvoir les bleus de travail en contrebas, là où les ouvriers n'ont d'autres choix que de répéter inlassablement les mêmes gestes. Lorsqu’aux sourires narquois s'ajoutent d'autres seaux de labeur, une mutinerie éclate. Les lanceurs de pierres prennent rapidement la fuite laissant pour unique souvenir, leurs vestes bleues dans l'eau paisible. Les tanneries retrouvent alors le calme de l’abandon, et nous leur tournons le dos, poursuivant la déambulation. Un peu plus loin, un portail électrique ! De l'extérieur, ce n'est qu'une autre vieille fabrique mais quand celui-ci s’ouvre, nous sommes appelés par petit groupe à nous engouffrer dans la pénombre. Nous traversons un garage inquiétant. Derrière nous, le portail se referme. Nous empruntons un escalier étroit pour déboucher avec surprise au beau milieu d'une caverne aux trésors... Semblable à un musée du quotidien, les stocks de la mairie s'entasse selon les célébrations et les saisons : Les piles de chaises juxtaposent les panneaux de signalisations, eux même accoudés aux urnes électorales et aux drapeaux tricolores qui font de l'oeil aux décorations pailletées de Noël... Dans ce bric-à-brac labyrinthique et festif, heureusement que les bimeur.euse.s nous indique le chemin ! Et nous ressortons de l'autre côté, sur un parvis grillagé rappelant les quais de chargement de cette ancienne manufacture de chaussures. Mais la porte du hangar s’est claquée, et chacun cherche, par tous les moyens, à rentrer : escaladant la façade, plongeant dans les serrures ou remontant par les gouttières. Avons-nous égaré toutes nos clefs? Lorsqu'enfin, celle-ci se rouvre, le travail peut reprendre. Entre frénésie et imaginaire, c’est une chaîne de chaises et d'objets en tout genre qui s’actionne. Mais derrière nos grilles, la ville d'Annonay nous surplombe. Les chaises et les bimeur.euse.s s'envolent au-dessus des barrières pour observer le présent et profiter de la vie qui nous entoure. Successivement, dans une ronde des spectateurs, nous devons quitter quelques instants la folie de ce parvis pour grimper au dernier étage et pousser une ultime porte. Tout là haut, les profondeurs de la Cance où gisent les vestes bleues nous paraissent un lointain souvenir, bien que ce perchoir semble tout aussi déserté. Des cartons éventrés côtoient des bidons rouillés. De vieux bureaux d'école sont entreposés (depuis quand?). Mais un rire résonne. Et dans les grains de poussière, il nous est donné d'épier la danse secrète de deux amants joueurs. La poésie de cette bulle de rêve n'est que de courte durée. La sonnerie retentit, et à l'image des « trois-huit », notre petit groupe redescend pour laisser la prochaine équipe pointer à l'étage. La besogne se termine pour la journée, et tout le monde est prié de sortir. Lorsque la grande grille se referme sur les usines, quelques doigts évitent de justesse l’accident. La grille claque une dernière fois et les portes se verrouillent définitivement sur le quartier de la Cance. Dehors, ne reste que notre guide de départ ayant perdu son fameux trousseau et nos souvenirs d'un voyage à travers les briques rouges et les années. Il se dit que les murs ont des oreilles ; à Annonay, les murs, les fenêtres et les portes ont aussi des mains, des yeux et des voix ! t v a a n

  • VILLIERS-LE-BIM / La grande expo | Collectif bim

    s p r a è VILLIERS-LE-BIM / La grande expo mai2018 Projet participatif et expo photo in situ - Ville de Villiers-le-Bel / square des Clématites - Villiers-le-Bel / 5 bimeur.euse.s © Pauline Bayard © Pauline Bayard © Pauline Bayard © Pauline Bayard © Pauline Bayard © Pauline Bayard © Pauline Bayard © Pauline Bayard © Pauline Bayard © Pauline Bayard © Pauline Bayard © Pauline Bayard © Pauline Bayard © Pauline Bayard © Pauline Bayard © Pauline Bayard © Pauline Bayard © Pauline Bayard © Pauline Bayard © Pauline Bayard © Pauline Bayard © Pauline Bayard © Pauline Bayard © Pauline Bayard © Pauline Bayard © Pauline Bayard © Pauline Bayard © Pauline Bayard © Pauline Bayard © Pauline Bayard © Pauline Bayard © Pauline Bayard © Pauline Bayard Et nous voilà à la dernière étape de notre projet à Villiers-Le-Bel. Cette fois-ci nous retravaillons avec la classe de primaire de la Cerisaie et surtout nous installons notre exposition in situ de grands formats pris par Pauline Bayard pendant les ateliers de septembre et octobre. Tout se passe le vendredi 4 mai. Le matin les encolleurs arrivent et nous installons les photos. Quel choc dans le quartier ! Est-ce un dessin ? Peut-on toucher ? Comment c'est fait ? Et mais c'est Marouane ?! Et là Joséphine ! Trop de chance ! Les enfants et les adultes se pressent devant les photos pour les admirer, en discuter, en rire. Nous avons hâte de commencer la performance, nous sentons le quartier en effervescence et les enfants impatients de commencer. C'est à 17h qu'Eloïse ouvre le bal avec les enfants, mais que se passe-t-il ? Il manque des bimeurs ! Où sont les bimeurs ? Tous se mettent à les appeler. Noé apparaît perché sur un échafaudage, Naïla sur le haut de l'araignée, Julien à une fenêtre de l'école et Joseph de la fenêtre d'un appartement du 7ème étage d'une habitante avec qui nous avons lié amitié pendant notre travail à la Cerisaie. Une fois la bande réunie, un jeu de balle imaginaire commence qui se transforme en une grande piscine où chaque élément du mobilier urbain à une nouvelle fonction. Puis Claire lance un cri : « La Tour Le Bel !!!!! » et tous les touristes viennent s'agglutiner et prendre des photos de cette fameuse tour qui fait la réputation de La France. Puis tous les enfants se mettent à essayer de soulever tout ce qui est fixé au sol pour finalement tenter d'ouvrir une grande barrière dans une image collective et graphique Et c'est déjà l'heure de se quitter... Après ce travail sur une année, les enfants, les habitants et les bimeurs ressentent un pincement au cœur de devoir se séparer, après quelques mots, rires et larmes, chacun rentre chez soi mais emprunt de cette rencontre et avec le sourire de savoir qu'un lieu peut toujours en cacher bien d'autres. t v a a n

  • GIBOULÉES NOSTALGIQUES | Collectif bim

    s p r a è GIBOULÉES NOSTALGIQUES février 2020 Festival Roulez Jeunesse ! - Université Sorbonne Paris Nord / Campus Villetaneuse - Paris / 4 bimeur.euse.s © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim À la croisée des chemins, la bibliothèque, les amphithéâtres et le Forum ceignent une place de béton grise, quadrillé de lignes en pavés et ponctuée de bancs et de lampadaires. Les rayons du soleil filtrent au travers de fines gouttes de pluie qui évolue parfois en une grêle autoritaire, n’autorisant personne à l’extérieur. Mars, en février, le temps semble chamboulé, et nous profitions de cette faille dimensionnelle pour nous y faufiler, remontant le temps jusqu’en 1975 avec la chanson de « The Connells » qui résonne depuis les vestiges d’une autre époque, celle où les bâtiments sortaient encore à peine de terre. Au milieu de cette place nous participons à une partie de chasse à l’alouette, nous rendons visite à nos morts, nous passons une après midi estivale dans le jardin de grand père. Et si le temps passe comme un voleur, il faut fuir ou lui courir après car la météo ne nous laissera pas nous rendormir. Heureusement qu’il nous reste l’émerveillement, jusqu’à la fin, jusqu’à l’ultime échappée. Il nous reste l’émerveillement et la surprise, de nouvelles créatures apparaissant, des numéros de cirques, des concerts, de la musique et toute l’aventure du hors-champ. t v a a n

  • FENÊTRES SUR COUR AU QUATRE MOULINS | Collectif bim

    s p r a è FENÊTRES SUR COUR AU QUATRE MOULINS novembre 2016 Festival Obliques - Théâtre du Grain / déambulation dans le quartier des Quatre Moulins - Brest / 7 bimeur.euse.s © Anne Blanchard © Théâtre du Grain © Anne Blanchard © Anne Blanchard © Théâtre du Grain © Anne Blanchard © Théâtre du Grain © Théâtre du Grain © Anne Blanchard © Théâtre du Grain © Brigitte Le Gall © Brigitte Le Gall © Brigitte Le Gall © Anne Blanchard © Anne Blanchard © Théâtre du Grain © Anne Blanchard © Anne Blanchard © Théâtre du Grain © Anne Blanchard © Théâtre du Grain © Théâtre du Grain © Anne Blanchard © Théâtre du Grain © Brigitte Le Gall © Brigitte Le Gall © Brigitte Le Gall © Anne Blanchard © Anne Blanchard © Théâtre du Grain © Anne Blanchard © Anne Blanchard © Théâtre du Grain © Anne Blanchard © Théâtre du Grain © Théâtre du Grain © Anne Blanchard © Théâtre du Grain © Brigitte Le Gall © Brigitte Le Gall © Brigitte Le Gall © Anne Blanchard Guidés par un chemin de feuilles mortes jaunes-orangés tracé pour l'occasion, les spectateurs sont invités à attendre les bimeur.euse.s sous le grand arbre du parvis de la médiathèque des Quatre Moulins de Brest. 11H30 sonne et, un par un, les bimeur.euse.s sortent de leurs cachettes pour aller lire, en silence, des livres en feuilles d'automne, avant de trompeter dans les tuyaux des rambardes le début de la promenade, imitant les gros bateaux du port lointain. Un échos de mouette répond. Et c'est ainsi, à la manière du petit Poucet, qu'iels sèment sur le début du chemin quelques feuilles mortes, ouvrant la voie à la rêverie matinale... Une promenade aux teintes multiples : des arrières-cours désertes aux marchés vivants et joyeux, du cimetière au pont dirigé vers l'océan et ses voiles que l'on aperçoit enfin au bout du Finistère... t v a a n

  • BIM DANS TON CAMPUS | Collectif bim

    s p r a è BIM DANS TON CAMPUS septembre 2023 Anniversaire des 40 ans de l'Atheneum - Centre Culturel de l'Université Dijon-Bourgogne / déambulation depuis l'arrêt de tram Erasme jusqu'à l'intérieur de l'Atheneum - Dijon / 6 bimeur.euse.s © Vincent Arbelet © Emmanuelle Cabrita © Vincent Arbelet © Vincent Arbelet © Emmanuelle Cabrita © Vincent Arbelet © Vincent Arbelet © Vincent Arbelet © Vincent Arbelet © Vincent Arbelet © Vincent Arbelet © Vincent Arbelet © Emmanuelle Cabrita © Vincent Arbelet © Vincent Arbelet © Emmanuelle Cabrita © Vincent Arbelet © Vincent Arbelet © Emmanuelle Cabrita © Vincent Arbelet © Vincent Arbelet © Vincent Arbelet © Vincent Arbelet © Vincent Arbelet © Vincent Arbelet © Vincent Arbelet © Emmanuelle Cabrita © Vincent Arbelet © Vincent Arbelet © Emmanuelle Cabrita © Vincent Arbelet © Vincent Arbelet © Emmanuelle Cabrita © Vincent Arbelet © Vincent Arbelet © Vincent Arbelet © Vincent Arbelet © Vincent Arbelet © Vincent Arbelet © Vincent Arbelet © Emmanuelle Cabrita © Vincent Arbelet À l’occasion des quarante ans de l’Atheneum, centre culturel de l’université de Bourgogne, le Collectif bim s’est emparé d’une partie du campus pour créer une déambulation joyeuse et ludique. Rejoints par un groupe d’étudiant.es participant.es., nous avons longé l’esplanade Erasme, rendu visite aux œuvres d’art monumentales de ce musée à ciel ouvert, traversé les douces collines qui entourent l’Atheneum, pour terminer la promenade à l’intérieur du Centre culturel par un “Joyeux anniversaire !”. Le Collectif bim remercie chaleureusement les douze participant.e.s qui se sont prêté.e.s au jeu et ont intégré la performance pour quelques tableaux tantôt graphiques, tantôt humoristiques ! t v a a n

  • AUTOUR DE L'ENSATT | Collectif bim

    s p r a è AUTOUR DE L'ENSATT septembre 2016 Colloque Interstice - École Nationale Supérieure des Arts et Techniques du Théâtre / déambulation autour du Théâtre Laurent Terzieff - Lyon / 6 bimeurs © Benjamin Bourgeois © Louka Petit-Taborelli © Louka Petit-Taborelli © Louka Petit-Taborelli © Benjamin Bourgeois © Benjamin Bourgeois © Louka Petit-Taborelli © Louka Petit-Taborelli © Louka Petit-Taborelli © Benjamin Bourgeois © Louka Petit-Taborelli © Louka Petit-Taborelli © Louka Petit-Taborelli © Benjamin Bourgeois © Benjamin Bourgeois © Louka Petit-Taborelli © Louka Petit-Taborelli © Louka Petit-Taborelli © Benjamin Bourgeois © Louka Petit-Taborelli © Louka Petit-Taborelli © Louka Petit-Taborelli © Benjamin Bourgeois © Benjamin Bourgeois © Louka Petit-Taborelli © Louka Petit-Taborelli © Louka Petit-Taborelli © Benjamin Bourgeois © Louka Petit-Taborelli © Louka Petit-Taborelli © Louka Petit-Taborelli © Benjamin Bourgeois © Benjamin Bourgeois © Louka Petit-Taborelli © Louka Petit-Taborelli © Louka Petit-Taborelli De [la culture], on ne sait presque rien, elle existe à peine, elle se glisse dans les interstices entre les êtres. On sait juste que sans elle nous serions terriblement seuls, emmurés dans nos enveloppes de chair, sans rêve et sans désir. "D'où vient Angéla Küber ?", Bruno Descamps Voilà la première phrase que l'on lit lorsqu'on découvre le site internet de l'association Interstices qui organisait à l'ENSATT une journée d'échanges autour des interactions entre création artistique et action culturelle. Il s’agissait, pour les participants, de réfléchir de nouveau collectivement à ce que peut recouvrir l’acte artistique, le rôle de l’artiste, dans sa globalité mais aussi notamment lorsqu’il s’exerce dans une démarche partagée ou dans un milieu particulier, au-delà des scènes habituelles de création et de production. Une question chère à bim, à laquelle nous tentons de répondre, avec nos outils de bimeurs, à chacune de nos tentatives. C'est dans le cadre de ce colloque que nous avons été invité à redécouvrir un lieu que nous connaissons très bien: le nouveau bâtiment de l'ENSATT au sein duquel se trouve le théâtre Laurent Terzieff, hôte de la rencontre. Fidèles à notre volonté de bimer des espaces non théâtraux, notre exploration et nos rêveries sont restées à l'extérieur du bâtiment. Récupérant les participants du colloque pendant leur « pause », nous avons, avec eux, redessiné une grande pelouse en lignes orthogonales mouvantes ; une allée coincée entre les deux bâtiments a abrité un décor sonore dans lequel les rires et les voix n'étaient entrecoupés que par les portes qui claquaient, une passerelle en verre s'est transformée en bateau pirate, en appartement puis en salle de sport. Cette déambulation s'est achevée avec l'exploration renversante d'une façade qui, avec ses nombreux escaliers, points d'accès, et portes de sorties, nous a fait perdre la boule et changer de perspective... t v a a n

  • ONE, TWO, [ TRI ] | Collectif bim

    s p r a è ONE, TWO, [ TRI ] mai 2019 Festival Danse de Tous les Sens - Chorège / Centre de tri des fringues d'Arlette - Falaise / 5 bimeur.euse.s accompagné.e.s de 9 participant.e.s © Virginie Meigné © Virginie Meigné © Virginie Meigné © Virginie Meigné © Virginie Meigné © Virginie Meigné © Virginie Meigné © Virginie Meigné © Virginie Meigné © Virginie Meigné © Virginie Meigné © Virginie Meigné © Virginie Meigné © Virginie Meigné © Virginie Meigné © Virginie Meigné © Virginie Meigné © Virginie Meigné © Virginie Meigné © Virginie Meigné © Virginie Meigné © Virginie Meigné © Virginie Meigné © Virginie Meigné © Virginie Meigné © Virginie Meigné © Virginie Meigné © Virginie Meigné © Virginie Meigné © Virginie Meigné © Virginie Meigné © Virginie Meigné Invité.e.s pour le festival "Danse de Tous les Sens", nous avons exploré la ressourcerie de Falaise, bien connue des habitant.e.s pour avoir abritée les cours de tennis de table, et qui sert maintenant de lieu de tri de vêtements de seconde main pour la boutique "Les fringues d'Arlette". Avec la participation de neuf falaisien.ne.s volontaires, nous avons développé le thème de "l’allure", dans sa notion de vitesse et de rythme, mais surtout dans ce qu’elle évoque de l’apparence et de la mode, touchant du doigt des thématiques telles que la surconsommation et le recyclage. Le public est assis sur des sacs poubelles remplis de vêtements, le lieu est plongé dans le noir, chaîne de tri qui se dérègle, friperie qui devient boutique de luxe. Il est témoin de la transformation du centre de tri en un long podium de défilé, et observe la vie délirante et parfois grotesque des vêtements qui habitent le lieu. t v a a n

  • RENDEZ-VOUS PLACE DES AMOUREUX | Collectif bim

    s p r a è RENDEZ-VOUS PLACE DES AMOUREUX juillet 2017 Festival Rues aux enfants, Rues pour tous - Nil Obstrat / Quartier des Toupets - Vauréal / 4 bimeur.euse.s et une classe de CP-CE1 © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim Accompagné.e.s de jeunes élèves de CP et CE1 de l’école des Toupets, quatre bimeur.euse.s transforment le quartier des Toupets en un immense terrain de jeu ! Profitant du point de vue d’un balcon donnant sur la Place des Amoureux, les bimeur.euse.s attendent le public, puis une sonnerie retentit et la récréation commence. En suivant les lignes au sol, on surveille le ciel, et la pluie qui menace, on fait coucou à la caméra de surveillance, on fait revivre un arbre coupé. Puis on passe sur la Place des Marchands, et sa fontaine asséchée remplie de terre. Pas facile de s’y désaltérer ! Heureusement, une serveuse arrive pour étancher notre soif. Mais le temps presse, des gargouilles crachent de l’eau, et la pendule de la place se met en marche. D’en haut, c'est un point de vue idéal pour observer les passants. On se check, on se fait la bise, et la circulation reprend en serpentant entre poteaux et lampadaires, jusqu’à se prendre de plein fouet des barrières en fer. Elles n’étaient pas là ce matin ces barrières, si ? Tant pis, on continue, à vos marques, prêt ? Partez ! On respire les fleurs, écoute les cigales, les éléphants, tigres et singes qui peuplent le Mail Mendès-France, et on prend une petite photo pour immortaliser ce moment. Clic ! Devant le centre social l’Agora, les bimeur.euse.s sont rejoint.e.s par un troupeau d’enfants, qui deviennent un banc de poissons, et tout le monde s’envole vers la cour de la crèche. On entend des rires, des pleurs, on voit des trains, une boîte à musique, et une ribambelle d’espion.ne.s. Puis la récréation recommence, la vraie cette fois, et on s’amuse tellement qu’on finit par s’endormir par terre, en dessinant un grand soleil sur le sol. t v a a n

  • ICI, POINT DE FUITE | Collectif bim

    s p r a è ICI, POINT DE FUITE juin 2024 Festival En Pratique #5 - La Pratique / parking de la salle polyvalente Roger Stoësel et parc paysager Marcel Bailly - Vatan / 5 bimeur.euse.s © Jean-Marc Surand © Jean-Marc Surand © Jean-Marc Surand © Jean-Marc Surand © Jean-Marc Surand © Jean-Marc Surand © Jean-Marc Surand © Jean-Marc Surand © Jean-Marc Surand © Jean-Marc Surand © Jean-Marc Surand © Jean-Marc Surand © Jean-Marc Surand © Jean-Marc Surand © Jean-Marc Surand © Jean-Marc Surand © Jean-Marc Surand © Jean-Marc Surand © Jean-Marc Surand © Jean-Marc Surand © Jean-Marc Surand © Jean-Marc Surand © Jean-Marc Surand © Jean-Marc Surand © Jean-Marc Surand © Jean-Marc Surand © Jean-Marc Surand © Jean-Marc Surand © Jean-Marc Surand © Jean-Marc Surand © Jean-Marc Surand © Jean-Marc Surand © Jean-Marc Surand © Jean-Marc Surand © Jean-Marc Surand © Jean-Marc Surand © Jean-Marc Surand © Jean-Marc Surand © Jean-Marc Surand « Vatan, tu reviendras ! » La ville étape semble être un endroit où l’on ne fait que passer. Le parking, lui, symbolise l’arrêt, même éphémère, et apparaît comme une parenthèse sur la route des voyageur.euse.s. Pendant cette courte respiration, on tente de s’évader comme on peut. Combien de vies ont connu les parkings de Vatan et que s’y passe-t-il le temps d’une pause ? Ici, point de fuite ? On pourrait s’imaginer que chaque halte est la même partout, où l’on reproduit à l’infini la même chorégraphie, et ce, depuis toujours. On peut aussi rêver à de nouvelles perspectives ; une fuite, une vraie ! Nous avons donc investi un vaste parking déserté de ses occupantes, où flèches et lignes au sol proposent une organisation minutieuse. Sous une pluie battante, des corps courbés s’extraient d’une voiture pour s’étirer, courir, rentrer, sortir, re-rentrer, sortir à nouveau et pourquoi pas danser. Les histoires se suivent sans jamais durer très longtemps, entrecoupées de pauses et d'arrêts en tous genres. Le voyage se poursuit vers une aire de pique-nique où le sauvage reprend ses droits, et où une émission de radio appelle aux horizons lointains ! t v a a n

© Collectif bim - 2025

bottom of page