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  • LES RUES DE SAINT-DENIS | Collectif bim

    s p r a è LES RUES DE SAINT-DENIS octobre 2014 Fête de Saint-Denis - Cabinet Patte Pelue / déambulation au départ du 60 AdaDa, puis dans les rues sdu quartier - Saint-Denis / 9 bimeur.euse.s © Naïla Nkhili © Naïla Nkhili © Naïla Nkhili © Naïla Nkhili © Naïla Nkhili © Naïla Nkhili © Naïla Nkhili © Naïla Nkhili © Naïla Nkhili © Naïla Nkhili © Naïla Nkhili © Naïla Nkhili © Naïla Nkhili © Naïla Nkhili © Naïla Nkhili © Naïla Nkhili © Naïla Nkhili © Naïla Nkhili © Naïla Nkhili © Naïla Nkhili © Naïla Nkhili © Naïla Nkhili © Naïla Nkhili © Naïla Nkhili © Naïla Nkhili © Naïla Nkhili © Naïla Nkhili © Naïla Nkhili © Naïla Nkhili © Naïla Nkhili © Naïla Nkhili © Naïla Nkhili © Naïla Nkhili © Naïla Nkhili © Naïla Nkhili © Naïla Nkhili Invité par le Cabinet Patte Pelue de la Briche Foraine pour leur exposition “Reliques” au 60 AdaDa, le Collectif bim a participé à une journée publique réunissant habitants du quartier, passants et visiteurs de l’exposition. Au terme d’une journée d’observation, nous avons éprouvé la densité d’un bim-éclair, en groupe et en public, au fil de trois déambulations improvisées d’une heure chacune. t v a a n

  • RENDEZ-VOUS PLACE DES AMOUREUX | Collectif bim

    s p r a è RENDEZ-VOUS PLACE DES AMOUREUX juillet 2017 Festival Rues aux enfants, Rues pour tous - Nil Obstrat / Quartier des Toupets - Vauréal / 4 bimeur.euse.s et une classe de CP-CE1 © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim Accompagné.e.s de jeunes élèves de CP et CE1 de l’école des Toupets, quatre bimeur.euse.s transforment le quartier des Toupets en un immense terrain de jeu ! Profitant du point de vue d’un balcon donnant sur la Place des Amoureux, les bimeur.euse.s attendent le public, puis une sonnerie retentit et la récréation commence. En suivant les lignes au sol, on surveille le ciel, et la pluie qui menace, on fait coucou à la caméra de surveillance, on fait revivre un arbre coupé. Puis on passe sur la Place des Marchands, et sa fontaine asséchée remplie de terre. Pas facile de s’y désaltérer ! Heureusement, une serveuse arrive pour étancher notre soif. Mais le temps presse, des gargouilles crachent de l’eau, et la pendule de la place se met en marche. D’en haut, c'est un point de vue idéal pour observer les passants. On se check, on se fait la bise, et la circulation reprend en serpentant entre poteaux et lampadaires, jusqu’à se prendre de plein fouet des barrières en fer. Elles n’étaient pas là ce matin ces barrières, si ? Tant pis, on continue, à vos marques, prêt ? Partez ! On respire les fleurs, écoute les cigales, les éléphants, tigres et singes qui peuplent le Mail Mendès-France, et on prend une petite photo pour immortaliser ce moment. Clic ! Devant le centre social l’Agora, les bimeur.euse.s sont rejoint.e.s par un troupeau d’enfants, qui deviennent un banc de poissons, et tout le monde s’envole vers la cour de la crèche. On entend des rires, des pleurs, on voit des trains, une boîte à musique, et une ribambelle d’espion.ne.s. Puis la récréation recommence, la vraie cette fois, et on s’amuse tellement qu’on finit par s’endormir par terre, en dessinant un grand soleil sur le sol. t v a a n

  • LE MOULON DE PORTONVILLE | Collectif bim

    s p r a è LE MOULON DE PORTONVILLE septembre 2015 Brunch - anniversaire / Moulin de Portonville - Bagneaux-sur-Loing / 7 bimeur.euse.s © Naïla Nkhili © Naïla Nkhili © Naïla Nkhili © Naïla Nkhili © Naïla Nkhili © Naïla Nkhili © Naïla Nkhili © Naïla Nkhili © Naïla Nkhili © Naïla Nkhili © Naïla Nkhili © Naïla Nkhili © Naïla Nkhili © Naïla Nkhili © Naïla Nkhili © Naïla Nkhili © Naïla Nkhili © Naïla Nkhili © Naïla Nkhili © Naïla Nkhili © Naïla Nkhili © Naïla Nkhili © Naïla Nkhili © Naïla Nkhili © Naïla Nkhili © Naïla Nkhili © Naïla Nkhili © Naïla Nkhili © Naïla Nkhili © Naïla Nkhili © Naïla Nkhili © Naïla Nkhili © Naïla Nkhili © Naïla Nkhili © Naïla Nkhili © Naïla Nkhili © Naïla Nkhili © Naïla Nkhili © Naïla Nkhili © Naïla Nkhili © Naïla Nkhili © Naïla Nkhili Partant d’une brunch party au Moulin de Portonville, nous avons endossé nos habits de fête pour mener un tour du propriétaire à la fraîche. De l’atmosphère festive de la cour où trinquaient les invités, nous avons guidé ces derniers tout autour d’une île peuplée de bambous et de bananiers, musée d’enfance et de contes étranges. Comment révéler le voyage dans le temps inhérent à ces lieux ? Comment faire sonner la musicalité d’une île apparemment inhabitée, et dont seuls les petits chemins et quelques vestiges suggèrent qu’un humain est passé par là ? Quelques dormeurs pointant l’itinéraire du doigt le long des sentiers, une femme dodelinant sur le chemin, un seau sur la tête, des oiseaux-gendarmes gazouillant dans les virages, un crooner chantant “promenons-nous dans les bois…”, un écho au loin… Autant de relais qui ont fait de cette performance une déambulation à travers une multitude de stations de bougies d’anniversaires humaines chantant à tue-tête dans un pot de crayons géant, d’un concert de jazz-bambou, d’un kiosque en bois transformé en pagode-galère… Jusqu’au tableau final sur le barrage lointain et notre avancée lente et collective dans l’eau de la rivière. Une ébauche de poésie et d’humour dans un lieu qui inspire unanimement un bien-être primitif. t v a a n

  • LE BAGNE DE SAINT-LAURENT-DU-MARONI | Collectif bim

    s p r a è LE BAGNE DE SAINT-LAURENT-DU-MARONI octobre 2015 Ouverture de saison du Centre Dramatique Kokolampoe - Cie KS and CO / Camp de la Transportation - Saint-Laurent-du-Maroni / 6 bimeur.euse.s et les élèves du TEK - Théâtre-École Kokolampoe © Ronan Liétar © Ronan Liétar © Ronan Liétar © Ronan Liétar © Ronan Liétar © Ronan Liétar © Ronan Liétar © Ronan Liétar © Ronan Liétar © Ronan Liétar © Ronan Liétar © Ronan Liétar © Ronan Liétar bagne12.jpg © Ronan Liétar © Ronan Liétar © Ronan Liétar © Ronan Liétar © Ronan Liétar © Ronan Liétar © Ronan Liétar © Ronan Liétar © Ronan Liétar © Ronan Liétar © Ronan Liétar © Ronan Liétar © Ronan Liétar bagne12.jpg © Ronan Liétar © Ronan Liétar © Ronan Liétar © Ronan Liétar © Ronan Liétar © Ronan Liétar © Ronan Liétar © Ronan Liétar © Ronan Liétar © Ronan Liétar © Ronan Liétar © Ronan Liétar © Ronan Liétar bagne12.jpg Invités en Guyane française par le théâtre-école Kokolampoe (TEK) et la compagnie KS and co, nous avons collaboré une semaine durant avec les élèves de l'école. Il était important pour nous d'inscrire ce travail dans le partage d'expériences et d'histoires. Tous ensemble, nous avons investi la partie réclusion du bagne de Saint-Laurent-du-Maroni. Un lieu d'une grande force architecturale mais surtout d'une charge historique sans précédent pour nous. Comment retranscrire la puissance de ce lieu qui n'est traversé aujourd'hui que par le protocole des visites touristiques ? Historique et narrative, la performance amenait progressivement le lieu vers plus de contemporanéité et de contemplation, par une poétique des ruines, un hommage aux énergies persistantes et à l'apaisement d'un espace où l'herbe est restée verte. La nuit aidant, les contours des bimeurs se faisaient plus flous, plaçant enfin le spectateur dans une sorte de rêve éveillé. Qui étaient ces bagnards ? Sur quelles réalités lointaines repose la gloire des conquêtes ? Peut-on transformer l'horreur en poésie sans renier la Mémoire ? t v a a n

  • LES PASSERELLES RUE D'AUBAGNE | Collectif bim

    s p r a è LES PASSERELLES RUE D'AUBAGNE janvier 2015 Asile 404 - Collectif Red Plexus / Rue d'Aubagne - Marseille / 5 bimeur.euse.s © Louka Petit-Taborelli © Chedly Zouiten © Louka Petit-Taborelli © Red Plexus © Louka Petit-Taborelli © Red Plexus © Louka Petit-Taborelli © Louka Petit-Taborelli © Louka Petit-Taborelli © Chedly Zouiten © Chedly Zouiten © Louka Petit-Taborelli © Chedly Zouiten © Louka Petit-Taborelli © Red Plexus © Louka Petit-Taborelli © Red Plexus © Louka Petit-Taborelli © Louka Petit-Taborelli © Louka Petit-Taborelli © Chedly Zouiten © Chedly Zouiten © Louka Petit-Taborelli © Chedly Zouiten © Louka Petit-Taborelli © Red Plexus © Louka Petit-Taborelli © Red Plexus © Louka Petit-Taborelli © Louka Petit-Taborelli © Louka Petit-Taborelli © Chedly Zouiten © Chedly Zouiten C'est dans le cadre d'une soirée informelle à l'Asile 404, proposée par le collectif Red Plexus implanté à la friche Belle de Mai, que le Collectif bim est intervenu de nuit, dans la rue d'Aubagne et ses environs pour ce bim déambulatoire. Un espace labyrinthique sur plusieurs niveaux: entrée et sortie de métro, boulevard à quatre voies, passerelles suspendues reliant les rues et les quartiers, escaliers montant encore plus haut ou descendant toujours plus bas... où les circulations incessantes laissent chacune une trace sur leur passage : affiches, tags, graffitis, paroles... Tour à tour dessous, dessus, dedans, en face... les bimeurs ont exploré la thématique des voies/voix publiques. t v a a n

  • PASSER ORSAY EN REVUE | Collectif bim

    s p r a è PASSER ORSAY EN REVUE juillet 2025 à avril 2026 La Ville d'Orsay, la MJT-SC Jacques Tati, la Drac, le Conservatoire (CRD), le collège Alain Fournier / exposition photographique - Orsay / 4 bimeur.euse.s, 1 photographe, une centaine de participant·es © Émilie Contensou © Émilie Contensou © Émilie Contensou © Émilie Contensou © Émilie Contensou © Émilie Contensou © Émilie Contensou © Émilie Contensou © Émilie Contensou © Émilie Contensou © Émilie Contensou © Émilie Contensou © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Émilie Contensou © Émilie Contensou © Émilie Contensou © Émilie Contensou © Émilie Contensou © Émilie Contensou © Émilie Contensou © Émilie Contensou © Émilie Contensou © Émilie Contensou © Émilie Contensou © Émilie Contensou © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim Ce projet s’inscrit dans un ensemble d’actions artistiques mené par le Collectif bim dans la Ville d'Orsay sur toute la saison 2025-2026. Passer Orsay en revue est l’aboutissement d’un travail in situ mené avec différents groupes d’adolescent·e·s, et donnant lieu à une série de mises en scène photographiques dans plusieurs espaces de la ville. Chacun et chacune a été amené·e à investir ses espaces quotidiens avec une approche nouvelle : celle du jeu, de la poésie, de la subversion. L’ensemble des tableaux créés et photographiés ici, nous donne à voir des portraits doubles : portraits collectifs des adolescent·es, mais aussi portraits des lieux eux-mêmes, revisités par de nouveaux usages. En juillet 2025, le Collectif bim a mené des ateliers avec 10 adolescentes de la Ville d'Orsay. À partir de la question : « Qu’est-ce que je n’ose pas faire dans la rue en tant que fille ? », elles ont exploré l’espace public à travers des jeux, des mises en situation et des improvisations collectives. Avec humour et audace, elles ont expérimenté d’autres manières d’être visibles, d’occuper la rue et de se réapproprier les lieux du quotidien. > voir impr évues Entre janvier et mars 2026, des classes de 5ème, 4ème et 3ème du collège Alain Fournier ont investi l’ensemble de l’établissement. De la salle de classe aux couloirs, en passant par le gymnase ou même le toit, les élèves en ont détourné les fonctions et défié les interdits. Il s’agit de regarder le collège sous un autre angle, et d’y chercher du frottement, de la facétie. Les décors scolaires deviennent alors un terrain de création et ouvrent les imaginaires. Au CRD (conservatoire), les élèves de CHAD (Classe à Horaires Aménagés Danse) se sont amusé·es à sortir la danse du studio habituel, et à faire surgir le mouvement dans des espaces où on ne l’attendrait pas : dans l’ascenseur, à l’extérieur, ou même dans les espaces techniques. À travers des jeux de postures et de composition, elles et ils ont réalisé collectivement des tableaux vivants. Les corps des danseuses et danseurs révèlent ici l’architecture épurée et entrent en résonance avec l’environnement. photos : Émilie Contensou t v a a n

  • À TRAVERS LE CAMPUS CROIX-ROUGE | Collectif bim

    s p r a è À TRAVERS LE CAMPUS CROIX-ROUGE février 2018 Festival Reims Scènes d'Europe - La Comédie de Reims CDN / Campus universitaire de la Croix-Rouge - Reims / 6 bimeur.euse.s, 6 membres du Collectif 17 et 11 élèves comédien.ne.s de la classe de la Comédie © Ferdinand Barbet © Ferdinand Barbet © Ferdinand Barbet © Ferdinand Barbet © Ferdinand Barbet © Ferdinand Barbet © Ferdinand Barbet © Ferdinand Barbet © Ferdinand Barbet © Ferdinand Barbet © Ferdinand Barbet © Ferdinand Barbet © Ferdinand Barbet © Ferdinand Barbet © Ferdinand Barbet © Ferdinand Barbet © Ferdinand Barbet © Ferdinand Barbet © Ferdinand Barbet © Ferdinand Barbet © Ferdinand Barbet © Ferdinand Barbet © Ferdinand Barbet © Ferdinand Barbet © Ferdinand Barbet © Ferdinand Barbet © Ferdinand Barbet © Ferdinand Barbet © Ferdinand Barbet © Ferdinand Barbet © Ferdinand Barbet © Ferdinand Barbet © Ferdinand Barbet © Ferdinand Barbet © Ferdinand Barbet © Ferdinand Barbet À l’initiative de la Comédie de Reims et à l’occasion du festival Reims Scène d'Europe, six bimeurs sont venus poser leurs baskets et leurs regards sur le campus universitaire de la Croix-Rouge à Reims. L’objectif annoncé : une déambulation au départ du tramway Croix-Rouge à travers les chemins intérieurs et les bâtiments de la faculté, jusqu’à la Bibliothèque Universitaire Robert de Sorbon. Il s’agissait pour bim de transmettre son travail, de transmettre son savoir, ses clefs et ses boîtes à outils, il s’agissait de transmettre son regard, un certain regard, de découvrir, de donner envie aussi, et enfin de faire création. Mais jamais la semaine de travail et le résultat en lui-même n’ont été conçus comme de simple cours, des conseils et des passations, l’objectif et la teneur en elle-même du projet était belle et bien de refaire collectif, de bimer tous ensemble, de bimer à vingt-trois ! L’aire de jeu tout d’abord : une faculté avec ses amphis, son RU, sa BU, ses salles de TD, ses chemins en terre reliant les bâtiments, ses pelouses vertes que personne ne piétine (nous sommes en hiver, il reste des tas de neige éparses, mais sous les chaussures, de la boue), et ses étranges Coquilles de Reims, classées au patrimoine du XXe siècle. Et puis le rythme si particulier de la fac. Ici, quelques personnes errent dans les couloirs, téléphonent, se déplacent en groupes de deux ou trois, et puis, durant quelques minutes, les bruits s’élèvent, les étudiants sortent en nombre des amphis, les couloirs rétrécissent et ça s'attroupe à la machine à café. Et puis, de nouveau, le calme, quelques solitudes dans l’espace, et de nouveau, l’agitation. Nous avons ainsi bimé tous ensemble, à vingt-trois (ce privilège si rare), au travers d’une allée venteuse, nous avons écouté les pigeons et secoué les piliers métalliques du hall, nous avons navigué le long des amphis, marché sur un quai, assisté au tableau de deux visages de femmes identiques (dont une fermait les yeux), et au tableau de personnes nous saluant, nous avons vu au loin, et autant de choses encore que chacun des spectateurs conviés ont pu apercevoir. Et nous sommes enfin arrivés à la bibliothèque. Cette dernière contrastait de notre parcours de part la grandeur du bâtiment et le silence qui y régnait. Les universitaires présents devenaient alors à la fois spectateurs et acteurs, complices de nos passages et des lignes rouges dessinées par nos costumes. t v a a n

  • VILLIERS-LE-BIM / La résidence Lucie Aubrac | Collectif bim

    s p r a è VILLIERS-LE-BIM / La résidence Lucie Aubrac avril 2018 Projet participatif et expo photo in situ - Ville de Villiers-le-Bel / square des Clématites - Villiers-le-Bel / 4 bimeur.euse.s et 12 enfants habitant.e.s du quartier © Pauline Bayard © Pauline Bayard © Pauline Bayard © Pauline Bayard © Pauline Bayard © Pauline Bayard © Pauline Bayard © Pauline Bayard © Pauline Bayard © Pauline Bayard © Pauline Bayard © Pauline Bayard © Pauline Bayard © Pauline Bayard © Pauline Bayard © Pauline Bayard © Pauline Bayard © Pauline Bayard © Pauline Bayard © Pauline Bayard © Pauline Bayard © Pauline Bayard © Pauline Bayard © Pauline Bayard © Pauline Bayard © Pauline Bayard © Pauline Bayard © Pauline Bayard © Pauline Bayard © Pauline Bayard © Pauline Bayard © Pauline Bayard © Pauline Bayard © Pauline Bayard © Pauline Bayard © Pauline Bayard © Pauline Bayard © Pauline Bayard © Pauline Bayard © Pauline Bayard © Pauline Bayard © Pauline Bayard Cette fois-ci, le Collectif bim et un groupe de 12 enfants s’emparent de la résidence Lucie Aubrac dans le quartier de la Cerisaie. Certains y habitent, d’autres n’y ont jamais mis les pieds, mais on est bien décidés à s’y sentir chez nous, au moins pendant une semaine. Ensemble, nous avons mis au point un projet un peu fou : transformer la résidence Lucie Aubrac sous les yeux de ses habitants lors d’une visite guidée d’un genre nouveau. Daouda, gardien du jour, nous ouvre les portes de sa résidence accompagné de sa collègue Eloïse. À peine la porte passée, ils nous mettent en garde : un géant dort dans le parking et tous les boutons sont truffés de pièges. Soyez sans crainte, si vous ne touchez à rien, il ne vous arrivera rien. On passe le tunnel et on arrive au jardin. Ici, on cultive le mystère pour de vrai. Il suffit d’arroser pour que ça pousse illico, on sème le minimoys dans les jonquilles, on titille les géants plantés six pieds sous terre, on chasse le lézard sur la rocaille. Si par malheur, vous croisez le monstre, prenez vos jambes à votre cou ! Heureusement, Hamza et Julien nous guident à temps vers la sortie la plus proche. Prenez l’escalier, l’ascenseur est occupé ! Le saviez vous, ici les fleurs viennent d’une autre planète et si vous leur demandez, elles se mettent à chanter, mais jamais sans leur jazz band. En avant la musique ! On accélère un peu le pas, tout le monde aux balançoires, devant la crèche ! Ici, il suffisait de demander. Ni une ni deux, on vous transforme le tout en piscine ! non, même mieux : et hop une plage, et hop le ferry, et hop les mouettes, et hop le SPLASHH !!! Toujours sauvé au bon moment, c’est Eshalin et Joseph qui prennent la relève. Pour clore en beauté, on vous présente le meilleur du chantier à venir. Ici, une fontaine gigantesque et ses jeux d’eau gratte-ciels, ici les appartements des stars, ici un piano, et ici une jungle équatoriale. La visite est déjà finie, mais bim revient toujours ! t v a a n

  • MUSÉO-LOGIS | Collectif bim

    s p r a è MUSÉO-LOGIS octobre 2019 Semaine Bleue - La Comédie de Reims CDN / Musée Saint Remi - Reims / 5 bimeur.euse.s accompagné.e.s d’un groupe d’enfants du centre de loisir Ruisselet et d’un groupe de seniors volontaires © Romu Ducros © Romu Ducros © Romu Ducros © Romu Ducros © Romu Ducros © Romu Ducros © Romu Ducros © Romu Ducros © Romu Ducros © Romu Ducros © Romu Ducros © Romu Ducros © Romu Ducros © Romu Ducros © Romu Ducros © Romu Ducros © Romu Ducros © Romu Ducros © Romu Ducros © Romu Ducros © Romu Ducros © Romu Ducros © Romu Ducros © Romu Ducros © Romu Ducros © Romu Ducros © Romu Ducros © Romu Ducros © Romu Ducros © Romu Ducros © Romu Ducros © Romu Ducros © Romu Ducros © Romu Ducros © Romu Ducros © Romu Ducros © Romu Ducros © Romu Ducros © Romu Ducros © Romu Ducros © Romu Ducros © Romu Ducros L'année dernière le Collectif bim s'était entouré d'un groupe de seniors, rencontrés lors de la Semaine Bleue, et d'une classe de CM2 de l'École Ruisselet, pour créer une performance au musée Saint Remi, à l'occasion du Festival Reims Scènes d'Europe. De cette rencontre inoubliable, est née l'envie de revenir à Saint Remi ! Nous avons donc retrouvé notre groupe de seniors, et fait la connaissance d’un nouveau groupe d’enfants, en vacances au Centre de Loisir Ruisselet. Pendant toute une semaine, nous avons investi l’étage du musée, et cherché à “habiter” le lieu. Comment se sentir “chez-soi” dans un musée ? À force d’exercices et d’observation, nous avons construit une déambulation, durant laquelle le public voyait se transformer les salles d’expositions en dortoir, en hôpital, en place de marché... Mélangeant les âges, mais avec la même énergie, des petits groupes de bimeurs se succédaient au fil des galeries, jusqu’à la “salle jaune” consacrée à la préhistoire, dans laquelle tout le monde s’est retrouvé pour un grand final face aux vitrines ; un grand final où l'intergénérationnel, en jeu dans ce bim, prenait tout son sens, bouleversant les âges en même temps que les époques. t v a a n

  • DIVAGATIONS GUIDÉES | Collectif bim

    s p r a è DIVAGATIONS GUIDÉES septembre 2023 Festival les Beaux Débuts - La Halle aux Grains - scène nationale de Blois / déambulation depuis la Place du Château jusqu'à la Halle aux Grains - Blois / 7 bimeur.euse.s © Sandrine Lhuillier © service VAH - ville de Blois © service VAH - ville de Blois © Sandrine Lhuillier © Azad Pétré © service VAH - ville de Blois © Sandrine Lhuillier © Sandrine Lhuillier © Sandrine Lhuillier © Sandrine Lhuillier © Sandrine Lhuillier © Sandrine Lhuillier © Sandrine Lhuillier © Sandrine Lhuillier © Sandrine Lhuillier © service VAH - ville de Blois © service VAH - ville de Blois © Sandrine Lhuillier © Azad Pétré © service VAH - ville de Blois © Sandrine Lhuillier © Sandrine Lhuillier © Sandrine Lhuillier © Sandrine Lhuillier © Sandrine Lhuillier © Sandrine Lhuillier © Sandrine Lhuillier © Sandrine Lhuillier © Sandrine Lhuillier © service VAH - ville de Blois © service VAH - ville de Blois © Sandrine Lhuillier © Azad Pétré © service VAH - ville de Blois © Sandrine Lhuillier © Sandrine Lhuillier © Sandrine Lhuillier © Sandrine Lhuillier © Sandrine Lhuillier © Sandrine Lhuillier © Sandrine Lhuillier © Sandrine Lhuillier Invité une nouvelle fois par la Halle aux Grains, scène nationale de Blois à l’occasion du festival tout nouvellement renommé “Les Beaux Début”, nous avons eu le privilège de créer une visite guidée des plus singulière, en partenariat avec le Service - ville d’art et d’histoire de la ville de Blois. Utilisant le blé comme fil conducteur, tel le petit Poucet, nous avons entrelacé la grande Histoire avec nos rêveries bimesques à travers un parcours d’une heure quarante aussi riche que sinueux. Notre périple débutait au majestueux Château de Blois, empruntait les rues du centre ville, puis surplombait les escaliers Denis Papin avant de traverser les charmants jardins de l'évêché. Ce parcours s’achevait à la Halle aux Grains, où se tenait le cœur vibrant du festival. Durant ces Divagations Guidées, nous avons exploré les grands lieux touristiques et les recoins secrets de la ville avec curiosité et un soupçon d'insolence. Avec la complicité et l'énergie de notre guide-historienne certifiée, nous nous sommes également joué des codes de la visite touristique, parfois ‘illustrant’ les anecdotes du passé, ou bien prenant la relève à notre manière ; jusqu'à brouiller les rôles, pour ne former, guide et bimeur.euse.s, qu’un seul groupe de performeurs. t v a a n

© Collectif bim - 2025

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