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  • HORS-CADRE / Musée des Arts de Nantes | Collectif bim

    s p r a è HORS-CADRE / Musée des Arts de Nantes juin 2017 Réouverture du musée des Arts de Nantes / Nantes / 10 bimeur.euse.s © Musée des Arts de Nantes © Musée des Arts de Nantes © Musée des Arts de Nantes © Musée des Arts de Nantes © Musée des Arts de Nantes © Musée des Arts de Nantes © Musée des Arts de Nantes © Musée des Arts de Nantes © Musée des Arts de Nantes © Musée des Arts de Nantes © Musée des Arts de Nantes © Musée des Arts de Nantes © Musée des Arts de Nantes © Musée des Arts de Nantes © Musée des Arts de Nantes © Musée des Arts de Nantes © Musée des Arts de Nantes © Musée des Arts de Nantes © Musée des Arts de Nantes © Musée des Arts de Nantes © Musée des Arts de Nantes © Musée des Arts de Nantes © Musée des Arts de Nantes © Musée des Arts de Nantes © Musée des Arts de Nantes © Musée des Arts de Nantes © Musée des Arts de Nantes © Musée des Arts de Nantes © Musée des Arts de Nantes © Musée des Arts de Nantes © Musée des Arts de Nantes © Musée des Arts de Nantes © Musée des Arts de Nantes © Musée des Arts de Nantes © Musée des Arts de Nantes © Musée des Arts de Nantes © Musée des Arts de Nantes © Musée des Arts de Nantes © Musée des Arts de Nantes © Musée des Arts de Nantes © Musée des Arts de Nantes © Musée des Arts de Nantes Le Musée des Beaux-Arts de Nantes a réouvert en juin 2017, après 6 années de travaux ! Rebaptisé Musée des Arts, il accueille désormais toute une collection contemporaine abritée dans une nouvelle extension. Pour sa réouverture, le musée a fait appel à différents artistes pour faire vivre ses immenses salles et galeries tout le long de sa re-découverte par les Nantais.e.s. Le Collectif bim était de la partie ! Première expérience dans un lieu d'exposition ! La peinture au mur est immaculée et encore fraîche, les parquets pas encore cirés, les tableaux (sans noms ni dates) nous regardent improviser. Il nous faut questionner nos actions vis-à-vis des ces oeuvres. Les commenter par le geste ? Les compléter ? Mieux les faire voir ? Mais surtout questionner ce lieu qui les dévoile à nouveau. Un bim, au rythme des visiteurs : précautionneux et contemplatif... mais aussi un bim ponctué de moments frénétiques qui réveillent les portraits endormis et semblent faire douter de l'immobilité des statues. Nous trouvons ici la superbe occasion de faire vibrer le lien entre art figé et art vivant. t v a a n

  • JE BIM, TU BIM, IL/ELLE BIM | Collectif bim

    s p r a è JE BIM, TU BIM, IL/ELLE BIM juin 2021 Festival Et 20 l'été / cour d'immeuble du quartier Saint-Blaise - Paris / 4 bimeur.euse.s et 2 classes élémentaire du quartier © Pauline Haon © Pauline Haon © Pauline Haon © Pauline Haon © Pauline Haon © Pauline Haon © Pauline Haon © Pauline Haon © Pauline Haon © Pauline Haon © Pauline Haon © Pauline Haon © Pauline Haon © Pauline Haon © Pauline Haon © Pauline Haon © Pauline Haon © Pauline Haon © Pauline Haon © Pauline Haon © Pauline Haon © Pauline Haon © Pauline Haon © Pauline Haon © Pauline Haon © Pauline Haon © Pauline Haon © Pauline Haon © Pauline Haon © Pauline Haon © Pauline Haon © Pauline Haon © Pauline Haon Le Festival Et 20 l'été nous invitait pour la quatrième fois à venir arpenter les rues du 20ème arrondissement. Cette année, nous avons travaillé avec deux écoles du quartier Saint-Blaise autour du thème de la rencontre. Pendant deux semaines, nous avons bimé avec une classe de CE1 et une vingtaine d'élèves issu.e.s du dispositif UPE2A, afin de présenter, dans le cadre d’un festival professionnel, un spectacle chargé de l'énergie de ces 40 enfants. Notre espace de recherche était une cour d’immeuble labyrinthique, dans laquelle nous nous sommes joyeusement perdu.es. Les bimeur·euses parti.es à la recherche des élèves se sont très vite fait aspirer par leur imaginaire : les enfants ont transformé les allées bétonnées en couloir de natation, les plateformes en boîte de nuit effervescente, et les escaliers en dortoirs collectifs… Puis le public a déambulé à travers ce dédale onirique, apercevant ici et là des enfants jouant à des jeux mystérieux, naissant aux pieds des arbres, inventant un serpent gigantesque ou encore devenant la verdure qui fait se craqueler le béton. Après ces deux semaines d’aventures collectives, il n’y avait plus de performeur.euses, de professeur.e ou d'élèves : il ne restait que 46 bimeur.euse.s et la joie de réinventer l’espace et ses règles au gré de nos envies. t v a a n

  • UNE PLACE COMMUNE | Collectif bim

    s p r a è UNE PLACE COMMUNE septembre 2013 Festival 0+0 / Place de la Commune - Paris / 8 bimeur.euse.s © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim Invité par le Festival 0+0, le Collectif bim interpellait l’espace urbain au milieu de ce quartier de la Butte-aux-Cailles. Une place sans possibilité de s’asseoir, au carrefour de nombreuses rues, où la rapidité du quartier rend aveugle et sourd à notre environnement. Nous avons provoqué l’arrêt, posant ainsi les questions suivantes : quelle est la “place” de l’individu dans un environnement ? Comment peut-on s’attarder au milieu de la frénésie ? t v a a n

  • contactez-nous - Le Collectif bim

    / contacts P our toute demande de renseignement, écrivez-nous un mail : lecollectifbim@gmail.com référent.e.s artistique pour la saison 2025-2026 Antoine Amblard et Mathieu Petit / administrateur de production Pierre Girard / chargée de diffusion Léa Hance Bury / Siège social et adresse de correspondance Collectif bim - CCO La Rayonne 28, rue Alfred de Musset 69100 VILLEURBANNE

  • / repoz / | Collectif bim

    s p r a è / repoz / juillet 2024 Maison d’arrêt des Hommes de Fleury-Mérogis / Centre scolaire - Fleury-Mérogis / 2 bimeuses, 1 photographe et 11 personnes détenues © Magali Stora © Magali Stora © Magali Stora © Magali Stora © Magali Stora © Magali Stora © Magali Stora © Magali Stora © Magali Stora © Magali Stora © Magali Stora © Magali Stora © Magali Stora © Magali Stora © Magali Stora © Magali Stora © Magali Stora © Magali Stora © Magali Stora © Magali Stora © Magali Stora © Magali Stora © Magali Stora © Magali Stora © Magali Stora © Magali Stora © Magali Stora © Magali Stora © Magali Stora © Magali Stora © Magali Stora © Magali Stora © Magali Stora © Magali Stora © Magali Stora © Magali Stora Dans le sillage de /poz/ au centre pénitentiaire de Fleury-Mérogis (91), qui réunissait déjà les pratiques de bim et de la photographie, nous avons mené /repoz/ au même endroit. Provoquant de nouveau la rencontre entre ces deux arts, nous y avons insufflé cette fois une thématique précise : le sommeil. Pendant 2 semaines, nous avons exploré cette thématique à travers la discipline de bim. Avec 11 participants, nous avons joué, discuté, observé, improvisé, posé, dansé, et nous nous sommes porté·e·s - parfois très haut ! De son regard doux et aiguisé, la photographe Magali nous a accompagné·e·s tout du long. Pour le public qui venait découvrir notre travail à l’issue de ces 2 semaines, nous avons imaginé un court spectacle à travers les salles du Centre Scolaire. Nos invités ont d’abord découvert des sculptures vivantes, endormies dans des positions et recoins incongrus… avant de voir un groupe d’élèves construire le chaos dans une classe, sous l’oeil floué d’un professeur somnolent… puis d’assister à une série de portés, de plus en plus vertigineux et virevoltants. Le bonus de la fin : un concert de choristes spécialisés dans le registre du bâillement et du ronflement, sous la direction d’un chef d’orchestre pas beaucoup plus réveillé. Les 18 photographies qui ont été exposées reprennent certains de ces moments. Tout comme le spectacle, elles sont 100% in situ et sur-mesure : elles ont été pensées et réalisées spécifiquement pour le lieu du Centre Scolaire. Elles ne pourraient être reproduites ailleurs. Ces deux formes, performance puis exposition photo, sont le fruit d’un travail précis : l’observation du lieu, la recherche de la pose parfaite, le souci du cadrage, l’affût de la plus belle lumière, la collaboration aussi et le respect mutuel... Toutes ont fait l’objet d’un soin méticuleux, et témoignent de la créativité et de la patience de chacun des participants. Un immense BRAVO et MERCI à chacun d’entre eux : You, Bilel, Fall, Baye, Shadow, Ahmadou, Nabil, Will, Alain et Id. t v a a n

  • Mercure aller-retour - Le Collectif bim

    MERCURE ALLER-RETOUR Un premier film du Collectif bim Éloïse travaille à l’Hôtel Mercure à Reims. Dans son travail, mais aussi dans la vie en général, elle se sent un peu décalée. Un matin, un étrange trio atterrit à l’hôtel. Leur manière d’investir le quotidien éveille sa curiosité : naît alors une fascination mutuelle. Jusqu’où cette rencontre magnétique déplacera-t-elle encore sa perception du monde ? En mars 2025, le Collectif bim est invité à l’Hôtel Mercure Reims Parc des Expositions dans le cadre d’une résidence initiée par Anne-Sophie Velly (Maison Vide). Quatre bimeur.euse.s et un vidéaste y réalisent Mercure aller-retour , le premier film du collectif. Depuis longtemps, le Collectif bim souhaite transposer son travail in situ vers le cinéma, non pour quitter la performance, mais pour l’étendre. La caméra devient un nouveau terrain de jeu : travailler le cadre comme un espace chorégraphique, jouer du montage pour déplacer les circulations, isoler un détail, amplifier un rythme, faire dialoguer silence et musique. Là où la performance agit dans le temps réel, le cinéma permet l’intimité du gros plan, la précision du cadrage et la composition d’un monde. Mercure aller-retour est ainsi un film-bim : une fiction née d’un lieu, façonnée par celui-ci et sculptée par l’outil cinématographique. Jusqu'à maintenant, il a été sélectionné dans plusieurs festivals : le festival Hyperstellaire (Reims), le Festival Chôros du cinéma de l’habiter (Bègles), le 37e Festival du court métrage d'humour de Meudon, le 10e Festival du Film Court en Armagnac (Condom) et le 27e Festival du premier court-métrage de Pontault-Combault où il a reçu le Grand Prix - fiction française. OÙ LE DÉCOUVRIR © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim réalisation et scénario Liza Blanchard, Mathieu Petit et Augustin Rolland image et lumière Robin Pogorzelski montage Liza Blanchard musique Antoine Duchêne mixage Raphaël Pibarot avec Liza Blanchard, Mathieu Petit, Augustin Rolland et Eloïse Hallauer et la participation de Thibaut Le Quay et Joseph Bourillon costumes Augustin Rolland musique additionnelle L’instant , du groupe Dégage, enregistrée sous le Label Attitude

  • VILLIERS-LE-BIM / La grande expo | Collectif bim

    s p r a è VILLIERS-LE-BIM / La grande expo mai2018 Projet participatif et expo photo in situ - Ville de Villiers-le-Bel / square des Clématites - Villiers-le-Bel / 5 bimeur.euse.s © Pauline Bayard © Pauline Bayard © Pauline Bayard © Pauline Bayard © Pauline Bayard © Pauline Bayard © Pauline Bayard © Pauline Bayard © Pauline Bayard © Pauline Bayard © Pauline Bayard © Pauline Bayard © Pauline Bayard © Pauline Bayard © Pauline Bayard © Pauline Bayard © Pauline Bayard © Pauline Bayard © Pauline Bayard © Pauline Bayard © Pauline Bayard © Pauline Bayard © Pauline Bayard © Pauline Bayard © Pauline Bayard © Pauline Bayard © Pauline Bayard © Pauline Bayard © Pauline Bayard © Pauline Bayard © Pauline Bayard © Pauline Bayard © Pauline Bayard Et nous voilà à la dernière étape de notre projet à Villiers-Le-Bel. Cette fois-ci nous retravaillons avec la classe de primaire de la Cerisaie et surtout nous installons notre exposition in situ de grands formats pris par Pauline Bayard pendant les ateliers de septembre et octobre. Tout se passe le vendredi 4 mai. Le matin les encolleurs arrivent et nous installons les photos. Quel choc dans le quartier ! Est-ce un dessin ? Peut-on toucher ? Comment c'est fait ? Et mais c'est Marouane ?! Et là Joséphine ! Trop de chance ! Les enfants et les adultes se pressent devant les photos pour les admirer, en discuter, en rire. Nous avons hâte de commencer la performance, nous sentons le quartier en effervescence et les enfants impatients de commencer C'est à 17h qu'Eloïse ouvre le bal avec les enfants, mais que se passe-t-il ? Il manque des bimeurs ! Où sont les bimeurs ? Tous se mettent à les appeler. Noé apparaît perché sur un échafaudage, Naïla sur le haut de l'araignée, Julien à une fenêtre de l'école et Joseph de la fenêtre d'un appartement du 7ème étage d'une habitante avec qui nous avons lié amitié pendant notre travail à la Cerisaie. Une fois la bande réunie, un jeu de balle imaginaire commence qui se transforme en une grande piscine où chaque élément du mobilier urbain à une nouvelle fonction. Puis Claire lance un cri : « La Tour Le Bel !!!!! » et tous les touristes viennent s'agglutiner et prendre des photos de cette fameuse tour qui fait la réputation de La France. Puis tous les enfants se mettent à essayer de soulever tout ce qui est fixé au sol pour finalement tenter d'ouvrir une grande barrière dans une image collective et graphique. Et c'est déjà l'heure de se quitter... Après ce travail sur une année, les enfants, les habitants et les bimeurs ressentent un pincement au cœur de devoir se séparer, après quelques mots, rires et larmes, chacun rentre chez soi mais emprunt de cette rencontre et avec le sourire de savoir qu'un lieu peut toujours en cacher bien d'autres. t v a a n

  • LES PETITES PLACES DE TOURS | Collectif bim

    s p r a è LES PETITES PLACES DE TOURS juin 2016 Présentation de saison - CDNT - Théâtre Olympia / quartier du Vieux Tours - Tours / 8 bimeur.euse.s et 6 comédien.ne.s du JTRC (Jeune Théâtre en Région Centre - Val de Loire) © CDNT - Théâtre Olympia © CDNT - Théâtre Olympia © CDNT - Théâtre Olympia © CDNT - Théâtre Olympia © CDNT - Théâtre Olympia © CDNT - Théâtre Olympia © CDNT - Théâtre Olympia © CDNT - Théâtre Olympia © CDNT - Théâtre Olympia © Martin Malte © Martin Malte © CDNT - Théâtre Olympia © CDNT - Théâtre Olympia © CDNT - Théâtre Olympia © CDNT - Théâtre Olympia © CDNT - Théâtre Olympia © CDNT - Théâtre Olympia © CDNT - Théâtre Olympia © CDNT - Théâtre Olympia © CDNT - Théâtre Olympia © Martin Malte © Martin Malte © CDNT - Théâtre Olympia © CDNT - Théâtre Olympia © CDNT - Théâtre Olympia © CDNT - Théâtre Olympia © CDNT - Théâtre Olympia © CDNT - Théâtre Olympia © CDNT - Théâtre Olympia © CDNT - Théâtre Olympia © CDNT - Théâtre Olympia © Martin Malte © Martin Malte Répondant présents à la seconde invitation du Centre dramatique régional de Tours, cette fois-ci pour la présentation de saison du Théâtre Olympia, nous étions quatorze à tisser le fil de cette promenade d'une heure. Avec la complicité des JTRC, les jeunes comédiens permanents du théâtre, le Collectif bim est parti à la découverte des petites places de Tours. Le quartier du vieux Tours regorge d'une multitude de ces petits espaces carrés. Joulins, Carmes, Lamproie, Saint-Pierre-le-Puellier, Plumereau, Monnaie ou encore Résistance : à chaque place un nom, à chacune son atmosphère ! Place désertée, place bondée, place jardin ou place parking, place musée ou place zoo... La diversité des ambiances a réveillé nos imaginaires. Chaque pavé, chaque arbuste, chaque banc était matière à jouer. À mesure que nos promeneurs déambulent dans les rues tourangelles, les bimeurs se rassemblent et se dispersent, alternant tableaux collectifs, situations burlesques, images poétiques et improvisations. Les regards ne savent plus où donner de la tête, les oreilles entendent sans voir tandis que les murs, eux, ont des oreilles, et aussi des jambes, des bras... ! Et les arbres ont même des cheveux : séance « brushing » pour les deux arbustes en plastique flanqués de part et d'autre de la porte du salon de coiffure... La place-parvis du théâtre, quant à elle, se transforme en bateau à voile, et le hall vitré se change en aquarium : son sol luisant ne finit plus d'être glissant ; les bimeurs glissent, glissent et sont emportés jusque dans la grande salle où Jacques Vincey, le directeur du théâtre, attend les spectateurs pour la présentation de saison ! t v a a n

  • LES THERMES D'AX | Collectif bim

    s p r a è LES THERMES D'AX juillet 2016 Festival Spectacles de Grands Chemins en Haute Ariège - Ax animation / déambulation depuis la place Roussel - Ax-les-Thermes / 8 bimeur.euse.s © Fabien Poisson © Fabien Poisson © Fabien Poisson © Marc Léneau © Fabien Poisson © Fabien Poisson © Fabien Poisson © Fabien Poisson © Killian Gert © Marc Léneau © Marc Léneau © Marc Léneau © Killian Gert © Fabien Poisson © Fabien Poisson © Fabien Poisson © Marc Léneau © Fabien Poisson © Fabien Poisson © Fabien Poisson © Fabien Poisson © Killian Gert © Marc Léneau © Marc Léneau © Marc Léneau © Killian Gert © Fabien Poisson © Fabien Poisson © Fabien Poisson © Marc Léneau © Fabien Poisson © Fabien Poisson © Fabien Poisson © Fabien Poisson © Killian Gert © Marc Léneau © Marc Léneau © Marc Léneau © Killian Gert Ax-les-Thermes est une ville thermale au cœur des Pyrénées animée par les sports d'hiver. Mais hors saison les habitants se mêlent aux promeneurs et adeptes de cures thermales. Nous avons appréhendé Ax-les-Thermes via un site composé des trois places centrales de la ville (la place Roussel, la place Saint Jérôme et l'esplanade du téléphérique). Chacune possède son univers, la place Roussel est une véritable place de village avec ses petits commerces, ses cafés, une poste et une mairie, une fontaine en son centre. La place Saint Jérôme est une place traversante, urbanisée et plutôt contemporaine avec des jets de vapeurs d'eau ainsi qu'un bassin où les gens viennent faire des bains de pieds. Le dernier espace s'atteint via un petit pont surplombant une rivière, tout aussi urbanisée que la seconde, elle est composée d'un grand escalier qui fait face aux deux premières place et aux montagnes. Nous avons imaginé une déambulation entre ces trois lieux, s'inspirant des particularités de chacun, n'hésitant pas à interpeller le public au fur et à mesure de notre avancée. Nous avons eu envie de mettre en avant la confrontation entre la vie rythmée du village et l'omniprésence de la nature. Notre narration a pris naissance dans le mouvement quotidien et fourmillant d'une vie de village et s'est terminée dans une contemplation des montagnes environnante. t v a a n

  • À BORD DU T11 EXPRESS | Collectif bim

    s p r a è À BORD DU T11 EXPRESS juin 2018 Inauguration de la ligne de tram T11 - Hypermur / T11 - région parisienne / 7 bimeur.euse.s © Pierre Le Tulzo © Pierre Le Tulzo © Pierre Le Tulzo © Pierre Le Tulzo © Pierre Le Tulzo © Pierre Le Tulzo © Pierre Le Tulzo © Pierre Le Tulzo © Pierre Le Tulzo © Pierre Le Tulzo © Pierre Le Tulzo © Pierre Le Tulzo © Pierre Le Tulzo © Pierre Le Tulzo © Pierre Le Tulzo © Pierre Le Tulzo © Pierre Le Tulzo © Pierre Le Tulzo © Pierre Le Tulzo © Pierre Le Tulzo © Pierre Le Tulzo © Pierre Le Tulzo © Pierre Le Tulzo © Pierre Le Tulzo © Pierre Le Tulzo © Pierre Le Tulzo © Pierre Le Tulzo © Pierre Le Tulzo © Pierre Le Tulzo © Pierre Le Tulzo © Pierre Le Tulzo © Pierre Le Tulzo © Pierre Le Tulzo © Pierre Le Tulzo © Pierre Le Tulzo © Pierre Le Tulzo C’est un voyage, comme ça, juste pour le plaisir de voyager, et de bimer. Un voyage qui part d’une gare pour aller dans une autre gare, juste comme ça. Pour enfin, s’arrêter un peu dans les lieux où l’on ne s’arrête jamais, mais où l’on passe, où l’on court, où l’on râle, où l’on est en retard, où il y a des problèmes, où l’on ne se parle pas, où l’on paye… Mais parfois aussi, où l’on s’aime, où l’on rit, où l’on se regarde, où l’on se fait un film… Nous n’avions pas envie de rêver de notre destination, mais de notre trajet ; et alors, pourquoi ne pas déjà profiter des couloirs, des escaliers, des passerelles, des ascenseurs, des strapontins et des flux de passagers ? Alors le temps d’une performance, on a transformé les gares en boite de nuit, en hippodrome, en immeuble du K.G.B., en navire… On a dansé au rythme des annonces enregistrées. On s’est perdu et on s’est retrouvé. On a couru partout, sur toutes les lignes, le long de toutes les voies. On a donc pris le tram, le T-11 Express, qui nous a guidé dans sa tournée des gares de banlieue sans jamais repasser par Paris. t v a a n

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