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  • PROLONGATIONS AU STADE GRIMALDI | Collectif bim

    s p r a è PROLONGATIONS AU STADE GRIMALDI mai 2024 Tandem - scène nationale / Salle Nando de Colo, complexe sportif Grimaldi - Arras / 6 bimeur.euse.s et 8 participant.e.s © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim À la suite de la première session en novembre 2023 intitulée Match nul au stade Grimaldi, le Tandem Scène nationale nous a sollicité pour une deuxième intervention au stade Grimaldi d’Arras. L’occasion pour nous de développer une dramaturgie autour des prolongations sportives : et si aucune équipe ne gagne ? et si les prolongations se prolongent indéfiniment ? Deux équipes, les bleus et les rouges, s’affrontent donc dans la salle de basket Nando de Colo, mais l’arbitre statue à la fin de chaque nouvelle manche : “Match nul ! Cinq minutes de prolongations !” Une petite pause où chaque équipe regagne son vestiaire dans le fond du terrain de basket, avant de reprendre de plus belle avec une nouvelle épreuve. D’un match de basket en passant par un tournoi de tennis, un match de foot, un chi-fou-mi frénétique, une compétition de natation synchronisée, ou encore le jeu de “la mort qui tue”, les équipes tentent tant bien que mal de l’emporter, mais c’est sans compter la sentence de l’arbitre qui est sans appel : match nul, nouvelles prolongations… jusqu’au malaise de ce dernier, qui oblige les deux équipes à le porter dans un élan de solidarité en entonnant “I will survive” de Gloria Gaynor. Vive le sport... à la sauce bim ! t v a a n

  • LE COLLÈGE DE LA JORDANNE | Collectif bim

    s p r a è LE COLLÈGE DE LA JORDANNE juin 2022 Association ECLAT - Centre National des Arts de la Rue et de l'Espace Public / Collège La Jordanne - Aurillac / 4 bimeur.euse.s accompagné.e.s d'une classe de 6e © Pierre Soissons © Pierre Soissons © Pierre Soissons © Pierre Soissons © Pierre Soissons © Pierre Soissons © Pierre Soissons © Pierre Soissons © Pierre Soissons © Pierre Soissons © Pierre Soissons © Pierre Soissons © Pierre Soissons © Pierre Soissons © Pierre Soissons © Pierre Soissons © Pierre Soissons © Pierre Soissons © Pierre Soissons © Pierre Soissons © Pierre Soissons © Pierre Soissons © Pierre Soissons © Pierre Soissons © Pierre Soissons © Pierre Soissons © Pierre Soissons © Pierre Soissons © Pierre Soissons © Pierre Soissons © Pierre Soissons © Pierre Soissons © Pierre Soissons © Pierre Soissons © Pierre Soissons © Pierre Soissons © Pierre Soissons © Pierre Soissons © Pierre Soissons © Pierre Soissons © Pierre Soissons © Pierre Soissons Le collège nous y sommes tous passé.e.s, la cour, les camarades, les salles de classe, le gymnase et ses odeurs, la queue à la cantine et les discussions sur les bancs. C'est un lieu plein d’interactions, de règles et de souvenirs. Des générations passent et le collège reste. Et si nous prenions le temps de le questionner, de l’imaginer autrement ou même de s’en amuser ? Nous avons passé 3 semaines avec les 6e Matisse, à observer leur établissement, à échanger sur leurs visions de l’école et de ce qu’ils aimeraient y apporter. t v a a n

  • GIBOULÉES NOSTALGIQUES | Collectif bim

    s p r a è GIBOULÉES NOSTALGIQUES février 2020 Festival Roulez Jeunesse ! - Université Sorbonne Paris Nord / Campus Villetaneuse - Paris / 4 bimeur.euse.s © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim À la croisée des chemins, la bibliothèque, les amphithéâtres et le Forum ceignent une place de béton grise, quadrillé de lignes en pavés et ponctuée de bancs et de lampadaires. Les rayons du soleil filtrent au travers de fines gouttes de pluie qui évolue parfois en une grêle autoritaire, n’autorisant personne à l’extérieur. Mars, en février, le temps semble chamboulé, et nous profitions de cette faille dimensionnelle pour nous y faufiler, remontant le temps jusqu’en 1975 avec la chanson de « The Connells » qui résonne depuis les vestiges d’une autre époque, celle où les bâtiments sortaient encore à peine de terre. Au milieu de cette place nous participons à une partie de chasse à l’alouette, nous rendons visite à nos morts, nous passons une après midi estivale dans le jardin de grand père. Et si le temps passe comme un voleur, il faut fuir ou lui courir après car la météo ne nous laissera pas nous rendormir. Heureusement qu’il nous reste l’émerveillement, jusqu’à la fin, jusqu’à l’ultime échappée. Il nous reste l’émerveillement et la surprise, de nouvelles créatures apparaissant, des numéros de cirques, des concerts, de la musique et toute l’aventure du hors-champ. t v a a n

  • SOUS LE PONT DE LA CONCORDE | Collectif bim

    s p r a è SOUS LE PONT DE LA CONCORDE avril 2014 Évènement Ta tata en tutu sous la douche sonore - Collectif Etc / Pont de la Concorde - Paris / 7 bimeur.euse.s © Julie Reilles © Julie Reilles © Collectif Etc © Julie Reilles © Collectif Etc © Collectif Etc © Collectif Etc © Collectif Etc © Collectif Etc © Collectif Etc © Collectif Etc © Julie Reilles © Julie Reilles © Collectif Etc © Julie Reilles © Collectif Etc © Collectif Etc © Collectif Etc © Collectif Etc © Collectif Etc © Collectif Etc © Collectif Etc © Julie Reilles © Julie Reilles © Collectif Etc © Julie Reilles © Collectif Etc © Collectif Etc © Collectif Etc © Collectif Etc © Collectif Etc © Collectif Etc © Collectif Etc Sur l’invitation du Collectif Etc, le Collectif bim est intervenu sous le Pont de la Concorde à Paris, dans le cadre de l’aménagement d’une ancienne voie rapide en piste de danse temporaire. Durant 5 jours, nous avons vécu et tenté de contribuer à la mutation progressive d’une zone délaissée en lieu de convivialité. Pas davantage acteurs que tous les joggeurs, danseurs et constructeurs de ces espaces du commun, mais détournant l’ensemble de ces activités concrètes vers des usages impensés. t v a a n

  • BIM DANS TON CAMPUS | Collectif bim

    s p r a è BIM DANS TON CAMPUS septembre 2023 Anniversaire des 40 ans de l'Atheneum - Centre Culturel de l'Université Dijon-Bourgogne / déambulation depuis l'arrêt de tram Erasme jusqu'à l'intérieur de l'Atheneum - Dijon / 6 bimeur.euse.s © Vincent Arbelet © Emmanuelle Cabrita © Vincent Arbelet © Vincent Arbelet © Emmanuelle Cabrita © Vincent Arbelet © Vincent Arbelet © Vincent Arbelet © Vincent Arbelet © Vincent Arbelet © Vincent Arbelet © Vincent Arbelet © Emmanuelle Cabrita © Vincent Arbelet © Vincent Arbelet © Emmanuelle Cabrita © Vincent Arbelet © Vincent Arbelet © Emmanuelle Cabrita © Vincent Arbelet © Vincent Arbelet © Vincent Arbelet © Vincent Arbelet © Vincent Arbelet © Vincent Arbelet © Vincent Arbelet © Emmanuelle Cabrita © Vincent Arbelet © Vincent Arbelet © Emmanuelle Cabrita © Vincent Arbelet © Vincent Arbelet © Emmanuelle Cabrita © Vincent Arbelet © Vincent Arbelet © Vincent Arbelet © Vincent Arbelet © Vincent Arbelet © Vincent Arbelet © Vincent Arbelet © Emmanuelle Cabrita © Vincent Arbelet À l’occasion des quarante ans de l’Atheneum, centre culturel de l’université de Bourgogne, le Collectif bim s’est emparé d’une partie du campus pour créer une déambulation joyeuse et ludique. Rejoints par un groupe d’étudiant.es participant.es., nous avons longé l’esplanade Erasme, rendu visite aux œuvres d’art monumentales de ce musée à ciel ouvert, traversé les douces collines qui entourent l’Atheneum, pour terminer la promenade à l’intérieur du Centre culturel par un “Joyeux anniversaire !”. Le Collectif bim remercie chaleureusement les douze participant.e.s qui se sont prêté.e.s au jeu et ont intégré la performance pour quelques tableaux tantôt graphiques, tantôt humoristiques ! t v a a n

  • S'INFILTRER, BRUSQUEMENT, PAR LE PAVÉ | Collectif bim

    s p r a è S'INFILTRER, BRUSQUEMENT, PAR LE PAVÉ octobre 2022 Bloire "Regards sur le Val de Loire" - POLAU - pôle arts & urbanisme / quai Villebois Mareuil - Blois / 6 bimeur.euse.s © Sandrine Lhuillier © Christophe Le Toquin © Christophe Le Toquin © Christophe Le Toquin © Christophe Le Toquin © Christophe Le Toquin © Christophe Le Toquin © Christophe Le Toquin © Christophe Le Toquin © Christophe Le Toquin © Christophe Le Toquin © Sandrine Lhuillier © Christophe Le Toquin © Christophe Le Toquin © Sandrine Lhuillier © Christophe Le Toquin © Christophe Le Toquin © Christophe Le Toquin © Christophe Le Toquin © Christophe Le Toquin © Christophe Le Toquin © Christophe Le Toquin © Christophe Le Toquin © Christophe Le Toquin © Christophe Le Toquin © Sandrine Lhuillier © Christophe Le Toquin © Christophe Le Toquin © Sandrine Lhuillier © Christophe Le Toquin © Christophe Le Toquin © Christophe Le Toquin © Christophe Le Toquin © Christophe Le Toquin © Christophe Le Toquin © Christophe Le Toquin © Christophe Le Toquin © Christophe Le Toquin © Christophe Le Toquin © Sandrine Lhuillier © Christophe Le Toquin © Christophe Le Toquin Invité par le POLAU - pôle arts & urbanisme en partenariat avec Agglopolys (Agglomération de Blois), le Collectif bim est revenu à Blois pour «Regards sur le Val de Loire» - propositions artistiques, scientifiques et ludiques autour de la Loire en Blois Vienne. On commence à connaître maintenant chaque ruelle et chaque banc, mais à Blois, il n’y a pas que des pierres et des pavés, il y a aussi de l’eau. Il y a un fleuve. On n’a pas dû aller très loin : quelques pas le long du quai Villebois Mareuil suffisent pour retrouver la Loire. Mais il faut marcher plus longtemps encore pour oublier la ville qui court au-dessus. Alors c’est ce qu’on fait, on est parti avec le flux des voitures, les drings des vélos, les pouets des voitures, le pas pressé. On a couru au-dessus du public comme si de rien était, les yeux rivés sur la ville. Puis on n'a pas pu faire semblant plus longtemps, la Loire était là depuis le début, elle nous suivait tout du long. En bas, il y a des pelouses immenses, des plages, des grenouilles, des hérons, des frênes, des ormes et des robiniers. Nous aussi, on a voulu s’ensauvager, se prendre pour des oiseaux et finir les pieds dans l’eau. Cette performance en deux parties a été l’occasion de partager notre lecture du quai et partager nos idées pour les futurs aménagements. t v a a n

  • L'HÔPITAL BRETONNEAU | Collectif bim

    s p r a è L'HÔPITAL BRETONNEAU novembre 2015 Hôpital Bretonneau / Hall de l'Hôpital - Paris / 8 bimeur.euse.s © Naïla Nkhili © Naïla Nkhili © Naïla Nkhili © Naïla Nkhili © Naïla Nkhili © Naïla Nkhili © Naïla Nkhili © Naïla Nkhili © Naïla Nkhili © Naïla Nkhili © Naïla Nkhili © Naïla Nkhili © Naïla Nkhili © Naïla Nkhili © Naïla Nkhili © Naïla Nkhili © Naïla Nkhili © Naïla Nkhili © Naïla Nkhili © Naïla Nkhili © Naïla Nkhili © Naïla Nkhili © Naïla Nkhili © Naïla Nkhili © Naïla Nkhili © Naïla Nkhili © Naïla Nkhili © Naïla Nkhili © Naïla Nkhili © Naïla Nkhili © Naïla Nkhili © Naïla Nkhili © Naïla Nkhili © Naïla Nkhili © Naïla Nkhili © Naïla Nkhili Durant près d'une semaine, le Collectif bim a investi le hall de l'Hôpital Bretonneau. Explorer cet hôpital composé d'un service gériatrique, d'un service geriatrie-psychiatrique et d'un hôpital de jour, nous a plongé au coeur de réalités qui nous étaient jusqu'à lors inconnues ou étrangères. Des temps de rencontres ont été organisés avec le personnel médical et avec les patients, afin de ne pas simplement côtoyer les habitants du lieu durant une semaine mais de provoquer le dialogue. Forts de ces témoignages, de ces bribes de vie, nous avons imaginé une performance où, sans omettre la réalité médicale, nous avons voulu rendre compte du souffle de vie qui existe dans ce lieu. Nous avons cherché à mettre en mouvement la force et l'humanité que nous avons pu observer mais aussi à ramener du dehors dans le dedans, à faire de ce lieu tant traversé un lieu de dépaysement pour des personnes qui n'ont souvent plus la possibilité de sortir de l'enceinte du bâtiment. Ainsi le hall fût tour à tour transformé en ruelle de grande ville, en salle de bal populaire ou en podium de défilé. Les béquilles devinrent étendard, rame, ailes d'oiseaux...Autant de manières de montrer que la théâtralité peut se loger partout et que la présence simultanée du corps des bimeurs et de celui des spectateurs permet l'invention commune d'un autre regard sur le réel. t v a a n

  • LE BIMATCH | Collectif bim

    s p r a è LE BIMATCH octobre 2024 Performance participative - Le Sillon (Clermont l'Hérault), Résurgence (Lodève) et Le Sonambule (Gignac) / Gymnase Pierre Ramadier - Lodève / 8 bimeur.euse.s et 40 participant.e.s régie son : Adrien Kanter © Manon Klein © Manon Klein © Manon Klein © Manon Klein © Manon Klein © Manon Klein © Manon Klein © Manon Klein © Manon Klein © Manon Klein © Manon Klein © Manon Klein © Manon Klein © Manon Klein © Manon Klein © Manon Klein © Manon Klein © Manon Klein © Manon Klein © Manon Klein © Manon Klein © Manon Klein © Manon Klein © Manon Klein © Manon Klein © Manon Klein © Manon Klein © Manon Klein © Manon Klein © Manon Klein © Manon Klein © Manon Klein © Manon Klein © Manon Klein © Manon Klein © Manon Klein © Manon Klein © Manon Klein © Manon Klein © Manon Klein © Manon Klein © Manon Klein Et si regarder ce qui nous entoure était un sport de haut niveau ? Afin de changer un peu nos habitudes, nous avons imaginé une compétition sportive qui s’inspire de notre pratique : le bimatch. La performance se transmet alors comme des règles du jeu. Chaque épreuve engage les athlètes sur leur rapport au lieu. Comme toute compétition, le bimatch a ses arbitres, ses commentateur·rice·s, ses athlètes et ses supporters. Le bimatch est un sport total qui mêle travail de l’imagination, lecture de l’espace et engagement corporel. Ce projet est porté en collaboration avec le Pays Coeur d’Hérault et les Communautés de communes du Clermontais, du Lodévois et Larzac et de la Vallée de l’Hérault, en partenariat avec les Scènes Associées en Coeur d’Hérault (Le Sillon, Résurgence et Le Sonambule), dans le cadre de la Convention de Généralisation de l’Education Artistique et Culturelle (CGEAC), cofinancé par la DRAC Occitanie et le Conseil Départemental de l’Hérault, avec le soutien de la ville de Lodève et la participation du collège Paul Dardé, de l’Accueil ados du Clermontais (service jeunesse) et le service jeunesse de Gignac. t v a a n

  • MONTER EN BAS DU CAUE DE L'ARDÈCHE | Collectif bim

    s p r a è MONTER EN BAS DU CAUE DE L'ARDÈCHE décembre 2016 CAUE - Conseil d'Architecture d'Urbanisme et de l'Environnement de l'Ardèche / déambulation autour du bâtiment du CAUE de l'Ardèche - Privas / 7 bimeur.euse.s © Wesley Baudez - CAUE 07 © Wesley Baudez - CAUE 07 © Wesley Baudez - CAUE 07 © Wesley Baudez - CAUE 07 © Wesley Baudez - CAUE 07 © Wesley Baudez - CAUE 07 © Wesley Baudez - CAUE 07 © Wesley Baudez - CAUE 07 © Wesley Baudez - CAUE 07 © Wesley Baudez - CAUE 07 © Wesley Baudez - CAUE 07 © Wesley Baudez - CAUE 07 © Wesley Baudez - CAUE 07 © Wesley Baudez - CAUE 07 © Wesley Baudez - CAUE 07 © Wesley Baudez - CAUE 07 © Wesley Baudez - CAUE 07 © Wesley Baudez - CAUE 07 © Wesley Baudez - CAUE 07 © Wesley Baudez - CAUE 07 © Wesley Baudez - CAUE 07 © Wesley Baudez - CAUE 07 © Wesley Baudez - CAUE 07 © Wesley Baudez - CAUE 07 © Wesley Baudez - CAUE 07 © Wesley Baudez - CAUE 07 © Wesley Baudez - CAUE 07 © Wesley Baudez - CAUE 07 © Wesley Baudez - CAUE 07 © Wesley Baudez - CAUE 07 © Wesley Baudez - CAUE 07 © Wesley Baudez - CAUE 07 © Wesley Baudez - CAUE 07 © Wesley Baudez - CAUE 07 © Wesley Baudez - CAUE 07 © Wesley Baudez - CAUE 07 © Wesley Baudez - CAUE 07 © Wesley Baudez - CAUE 07 © Wesley Baudez - CAUE 07 © Wesley Baudez - CAUE 07 © Wesley Baudez - CAUE 07 © Wesley Baudez - CAUE 07 C’est autour du bâtiment de l’ancienne friche Luquet, abritant aujourd’hui les locaux du CAUE de l’Ardèche, que s’est déroulé ce bim hivernal. Autour, ou plus exactement en haut et en bas, avec la volonté de lier sans cesse les différents niveaux de cet espace. Ce lien, l’ascenseur et l’escalier qui mènent sur la place Amédée Imbert, le font déjà. Mais les bimeurs ont voulu en dire plus, évoquant par exemple le passé du lieu, et ses moulinages. Un bim tantôt lent, tantôt au pas de course, qui joue des hauteurs et de l'acoustique pour mieux inverser les points de vue sur l'architecture de ce bâtiment dédié... à l'architecture! t v a a n

  • ICI, POINT DE FUITE | Collectif bim

    s p r a è ICI, POINT DE FUITE juin 2024 Festival En Pratique #5 - La Pratique / parking de la salle polyvalente Roger Stoësel et parc paysager Marcel Bailly - Vatan / 5 bimeur.euse.s © Jean-Marc Surand © Jean-Marc Surand © Jean-Marc Surand © Jean-Marc Surand © Jean-Marc Surand © Jean-Marc Surand © Jean-Marc Surand © Jean-Marc Surand © Jean-Marc Surand © Jean-Marc Surand © Jean-Marc Surand © Jean-Marc Surand © Jean-Marc Surand © Jean-Marc Surand © Jean-Marc Surand © Jean-Marc Surand © Jean-Marc Surand © Jean-Marc Surand © Jean-Marc Surand © Jean-Marc Surand © Jean-Marc Surand © Jean-Marc Surand © Jean-Marc Surand © Jean-Marc Surand © Jean-Marc Surand © Jean-Marc Surand © Jean-Marc Surand © Jean-Marc Surand © Jean-Marc Surand © Jean-Marc Surand © Jean-Marc Surand © Jean-Marc Surand © Jean-Marc Surand © Jean-Marc Surand © Jean-Marc Surand © Jean-Marc Surand © Jean-Marc Surand © Jean-Marc Surand © Jean-Marc Surand « Vatan, tu reviendras ! » La ville étape semble être un endroit où l’on ne fait que passer. Le parking, lui, symbolise l’arrêt, même éphémère, et apparaît comme une parenthèse sur la route des voyageur.euse.s. Pendant cette courte respiration, on tente de s’évader comme on peut. Combien de vies ont connu les parkings de Vatan et que s’y passe-t-il le temps d’une pause ? Ici, point de fuite ? On pourrait s’imaginer que chaque halte est la même partout, où l’on reproduit à l’infini la même chorégraphie, et ce, depuis toujours. On peut aussi rêver à de nouvelles perspectives ; une fuite, une vraie ! Nous avons donc investi un vaste parking déserté de ses occupantes, où flèches et lignes au sol proposent une organisation minutieuse. Sous une pluie battante, des corps courbés s’extraient d’une voiture pour s’étirer, courir, rentrer, sortir, re-rentrer, sortir à nouveau et pourquoi pas danser. Les histoires se suivent sans jamais durer très longtemps, entrecoupées de pauses et d'arrêts en tous genres. Le voyage se poursuit vers une aire de pique-nique où le sauvage reprend ses droits, et où une émission de radio appelle aux horizons lointains ! t v a a n

© Collectif bim - 2025

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