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- MONTER EN BAS DU CAUE DE L'ARDÈCHE | Collectif bim
s p r a è MONTER EN BAS DU CAUE DE L'ARDÈCHE décembre 2016 CAUE - Conseil d'Architecture d'Urbanisme et de l'Environnement de l'Ardèche / déambulation autour du bâtiment du CAUE de l'Ardèche - Privas / 7 bimeur.euse.s © Wesley Baudez - CAUE 07 © Wesley Baudez - CAUE 07 © Wesley Baudez - CAUE 07 © Wesley Baudez - CAUE 07 © Wesley Baudez - CAUE 07 © Wesley Baudez - CAUE 07 © Wesley Baudez - CAUE 07 © Wesley Baudez - CAUE 07 © Wesley Baudez - CAUE 07 © Wesley Baudez - CAUE 07 © Wesley Baudez - CAUE 07 © Wesley Baudez - CAUE 07 © Wesley Baudez - CAUE 07 © Wesley Baudez - CAUE 07 © Wesley Baudez - CAUE 07 © Wesley Baudez - CAUE 07 © Wesley Baudez - CAUE 07 © Wesley Baudez - CAUE 07 © Wesley Baudez - CAUE 07 © Wesley Baudez - CAUE 07 © Wesley Baudez - CAUE 07 © Wesley Baudez - CAUE 07 © Wesley Baudez - CAUE 07 © Wesley Baudez - CAUE 07 © Wesley Baudez - CAUE 07 © Wesley Baudez - CAUE 07 © Wesley Baudez - CAUE 07 © Wesley Baudez - CAUE 07 © Wesley Baudez - CAUE 07 © Wesley Baudez - CAUE 07 © Wesley Baudez - CAUE 07 © Wesley Baudez - CAUE 07 © Wesley Baudez - CAUE 07 © Wesley Baudez - CAUE 07 © Wesley Baudez - CAUE 07 © Wesley Baudez - CAUE 07 © Wesley Baudez - CAUE 07 © Wesley Baudez - CAUE 07 © Wesley Baudez - CAUE 07 © Wesley Baudez - CAUE 07 © Wesley Baudez - CAUE 07 © Wesley Baudez - CAUE 07 C’est autour du bâtiment de l’ancienne friche Luquet, abritant aujourd’hui les locaux du CAUE de l’Ardèche, que s’est déroulé ce bim hivernal. Autour, ou plus exactement en haut et en bas, avec la volonté de lier sans cesse les différents niveaux de cet espace. Ce lien, l’ascenseur et l’escalier qui mènent sur la place Amédée Imbert, le font déjà. Mais les bimeurs ont voulu en dire plus, évoquant par exemple le passé du lieu, et ses moulinages. Un bim tantôt lent, tantôt au pas de course, qui joue des hauteurs et de l'acoustique pour mieux inverser les points de vue sur l'architecture de ce bâtiment dédié... à l'architecture! t v a a n
- PORTES OUVERTES SUR LA VILLE / Les tanneries | Collectif bim
s p r a è PORTES OUVERTES SUR LA VILLE / Les tanneries septembre 2021 Festival Temps Fort - Quelques p'Arts - CNAREP Auvergne-Rhône-Alpes / Quartier de la Cance - Annonay / 9 bimeur.euse.s © Magali Stora © Magali Stora © Magali Stora © Magali Stora © Magali Stora © Magali Stora © Magali Stora © Magali Stora © Magali Stora © Magali Stora © Magali Stora © Magali Stora © Magali Stora © Magali Stora © Magali Stora © Magali Stora © Magali Stora © Magali Stora © Magali Stora © Magali Stora © Magali Stora © Magali Stora © Magali Stora © Magali Stora © Magali Stora © Magali Stora © Magali Stora © Magali Stora © Magali Stora © Magali Stora © Magali Stora © Magali Stora © Magali Stora © Magali Stora © Magali Stora © Magali Stora © Magali Stora © Magali Stora © Magali Stora © Magali Stora © Magali Stora © Magali Stora Au son de notre trousseau de clefs, descendons de la ville en longeant le courant de la rivière, la Cance, dans laquelle sont endormis quelques vieilles âmes. A mesure que l’eau ruisselle entre les corps et les rochers, le regard s’enfonce entre les murs abrupts des anciennes tanneries. Au loin, une passerelle fend le paysage à l’horizontal d’où retentit la sonnerie. Il est temps pour les fantômes de s’animer, descendant le lit de leur rivière pour aller s’habiller et invitant les spectateurs à se rapprocher d’un peu plus prêt. Une fois sur la passerelle, comme suspendu dans les airs, on pourrait croire que les usines ont bel et bien été délaissées. Derrière les briques, on devine la poussière accumulée sur les machines. Au dehors, les fenêtres sont sans vitres et pour seule habitante, la végétation à repris ses droits. Mais petit à petit, à notre gauche, les esprits de se passé industriel ressurgissent en chemises blanches, sous la haute surveillance d'une ombre en fourrure à notre droite. Entre une cigarette et une tasse de thé, l'ombre fait pleuvoir les bleus de travail en contrebas, là où les ouvriers n'ont d'autres choix que de répéter inlassablement les mêmes gestes. Lorsqu’aux sourires narquois s'ajoutent d'autres seaux de labeur, une mutinerie éclate. Les lanceurs de pierres prennent rapidement la fuite laissant pour unique souvenir, leurs vestes bleues dans l'eau paisible. Les tanneries retrouvent alors le calme de l’abandon, et nous leur tournons le dos, poursuivant la déambulation. Un peu plus loin, un portail électrique ! De l'extérieur, ce n'est qu'une autre vieille fabrique mais quand celui-ci s’ouvre, nous sommes appelés par petit groupe à nous engouffrer dans la pénombre. Nous traversons un garage inquiétant. Derrière nous, le portail se referme. Nous empruntons un escalier étroit pour déboucher avec surprise au beau milieu d'une caverne aux trésors... Semblable à un musée du quotidien, les stocks de la mairie s'entasse selon les célébrations et les saisons : Les piles de chaises juxtaposent les panneaux de signalisations, eux même accoudés aux urnes électorales et aux drapeaux tricolores qui font de l'oeil aux décorations pailletées de Noël... Dans ce bric-à-brac labyrinthique et festif, heureusement que les bimeur.euse.s nous indique le chemin ! Et nous ressortons de l'autre côté, sur un parvis grillagé rappelant les quais de chargement de cette ancienne manufacture de chaussures. Mais la porte du hangar s’est claquée, et chacun cherche, par tous les moyens, à rentrer : escaladant la façade, plongeant dans les serrures ou remontant par les gouttières. Avons-nous égaré toutes nos clefs? Lorsqu'enfin, celle-ci se rouvre, le travail peut reprendre. Entre frénésie et imaginaire, c’est une chaîne de chaises et d'objets en tout genre qui s’actionne. Mais derrière nos grilles, la ville d'Annonay nous surplombe. Les chaises et les bimeur.euse.s s'envolent au-dessus des barrières pour observer le présent et profiter de la vie qui nous entoure. Successivement, dans une ronde des spectateurs, nous devons quitter quelques instants la folie de ce parvis pour grimper au dernier étage et pousser une ultime porte. Tout là haut, les profondeurs de la Cance où gisent les vestes bleues nous paraissent un lointain souvenir, bien que ce perchoir semble tout aussi déserté. Des cartons éventrés côtoient des bidons rouillés. De vieux bureaux d'école sont entreposés (depuis quand?). Mais un rire résonne. Et dans les grains de poussière, il nous est donné d'épier la danse secrète de deux amants joueurs. La poésie de cette bulle de rêve n'est que de courte durée. La sonnerie retentit, et à l'image des « trois-huit », notre petit groupe redescend pour laisser la prochaine équipe pointer à l'étage. La besogne se termine pour la journée, et tout le monde est prié de sortir. Lorsque la grande grille se referme sur les usines, quelques doigts évitent de justesse l’accident. La grille claque une dernière fois et les portes se verrouillent définitivement sur le quartier de la Cance. Dehors, ne reste que notre guide de départ ayant perdu son fameux trousseau et nos souvenirs d'un voyage à travers les briques rouges et les années. Il se dit que les murs ont des oreilles ; à Annonay, les murs, les fenêtres et les portes ont aussi des mains, des yeux et des voix ! t v a a n
- VILLIERS-LE-BIM / La grande expo | Collectif bim
s p r a è VILLIERS-LE-BIM / La grande expo mai2018 Projet participatif et expo photo in situ - Ville de Villiers-le-Bel / square des Clématites - Villiers-le-Bel / 5 bimeur.euse.s © Pauline Bayard © Pauline Bayard © Pauline Bayard © Pauline Bayard © Pauline Bayard © Pauline Bayard © Pauline Bayard © Pauline Bayard © Pauline Bayard © Pauline Bayard © Pauline Bayard © Pauline Bayard © Pauline Bayard © Pauline Bayard © Pauline Bayard © Pauline Bayard © Pauline Bayard © Pauline Bayard © Pauline Bayard © Pauline Bayard © Pauline Bayard © Pauline Bayard © Pauline Bayard © Pauline Bayard © Pauline Bayard © Pauline Bayard © Pauline Bayard © Pauline Bayard © Pauline Bayard © Pauline Bayard © Pauline Bayard © Pauline Bayard © Pauline Bayard Et nous voilà à la dernière étape de notre projet à Villiers-Le-Bel. Cette fois-ci nous retravaillons avec la classe de primaire de la Cerisaie et surtout nous installons notre exposition in situ de grands formats pris par Pauline Bayard pendant les ateliers de septembre et octobre. Tout se passe le vendredi 4 mai. Le matin les encolleurs arrivent et nous installons les photos. Quel choc dans le quartier ! Est-ce un dessin ? Peut-on toucher ? Comment c'est fait ? Et mais c'est Marouane ?! Et là Joséphine ! Trop de chance ! Les enfants et les adultes se pressent devant les photos pour les admirer, en discuter, en rire. Nous avons hâte de commencer la performance, nous sentons le quartier en effervescence et les enfants impatients de commencer C'est à 17h qu'Eloïse ouvre le bal avec les enfants, mais que se passe-t-il ? Il manque des bimeurs ! Où sont les bimeurs ? Tous se mettent à les appeler. Noé apparaît perché sur un échafaudage, Naïla sur le haut de l'araignée, Julien à une fenêtre de l'école et Joseph de la fenêtre d'un appartement du 7ème étage d'une habitante avec qui nous avons lié amitié pendant notre travail à la Cerisaie. Une fois la bande réunie, un jeu de balle imaginaire commence qui se transforme en une grande piscine où chaque élément du mobilier urbain à une nouvelle fonction. Puis Claire lance un cri : « La Tour Le Bel !!!!! » et tous les touristes viennent s'agglutiner et prendre des photos de cette fameuse tour qui fait la réputation de La France. Puis tous les enfants se mettent à essayer de soulever tout ce qui est fixé au sol pour finalement tenter d'ouvrir une grande barrière dans une image collective et graphique. Et c'est déjà l'heure de se quitter... Après ce travail sur une année, les enfants, les habitants et les bimeurs ressentent un pincement au cœur de devoir se séparer, après quelques mots, rires et larmes, chacun rentre chez soi mais emprunt de cette rencontre et avec le sourire de savoir qu'un lieu peut toujours en cacher bien d'autres. t v a a n
- LA GRANDE SORTIE AU MUSÉE SAINT-REMI | Collectif bim
s p r a è LA GRANDE SORTIE AU MUSÉE SAINT-REMI octobre et novembre 2018, janvier 2019 Festival Reims Scènes d'Europe - La Comédie de Reims CDN / Musée Saint-Remi - Reims / 6 bimeur.euse.s accompagné.e.s des comédien.ne.s du Collectif 17, des élèves de CM2 de l’école Ruisselet et d’un groupe de seniors volontaires © Louka Petit-Taborelli © Louka Petit-Taborelli grandesortie02.jpg grandesortie01.jpg © Louka Petit-Taborelli © Fred Laurès © Louka Petit-Taborelli © Alexandre Roser © Fred Laurès © Alexandre Roser © Alexandre Roser © Alexandre Roser © Alexandre Roser © Alexandre Roser © Louka Petit-Taborelli © Louka Petit-Taborelli grandesortie02.jpg grandesortie01.jpg © Louka Petit-Taborelli © Fred Laurès © Louka Petit-Taborelli © Alexandre Roser © Fred Laurès © Alexandre Roser © Alexandre Roser © Alexandre Roser © Alexandre Roser © Alexandre Roser © Louka Petit-Taborelli © Louka Petit-Taborelli grandesortie02.jpg grandesortie01.jpg © Louka Petit-Taborelli © Fred Laurès © Louka Petit-Taborelli © Alexandre Roser © Fred Laurès © Alexandre Roser © Alexandre Roser © Alexandre Roser © Alexandre Roser © Alexandre Roser Pendant une semaine en octobre, à l’occasion de la Semaine Bleue, les bimeurs et le Collectif 17 ont rencontré, et travaillé avec un groupe de séniors au musée Saint-Remi, ancienne abbaye du XIIe siècle inscrite au patrimoine mondial de l’UNESCO. Puis ils ont réalisé plusieurs ateliers en novembre, avec une classe de CM2 de l’École Ruisselet. Les deux groupes se sont ensuite retrouvés en janvier, pour répéter le spectacle. Suivez le guide ! Plus entouré que jamais, le Collectif bim a donné rendez-vous aux spectateurs du Festival Reims Scènes d’Europe, au musée Saint-Remi pour une visite guidée étonnante du lieu, mêlant les générations. À l’entrée, le public était divisé en deux groupes, un ticket rouge ou jaune permettait de rentrer dans le cloître et de suivre du regard des visiteurs de tous âges, menés par de curieux guides. Puis chaque groupe voyageait à travers les salles d’exposition, se mélangeant, se croisant, pour se retrouver à nouveau réunis devant “l’escalier monumental”, où les petits fantômes du musée amènent les visiteurs vers le rêve, et la fête. Un grand bal dans la salle capitulaire venait couronner cette visite, et faire se rencontrer petits et grands dans la joie et la danse. t v a a n
- LA MÉDIATHÈQUE DE FONTAINEBLEAU | Collectif bim
s p r a è LA MÉDIATHÈQUE DE FONTAINEBLEAU septembre 2019 Réouverture de la médiathèque de Fontainebleau / Jardin des Arts et l'intérieur de la médiathèque - Fontainebleau / 5 bimeur.euse.s et une professeure de théâtre © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim Oyez oyez ! Gentes dames, gentils damoiseaux ! Bellifontaines ! Bellifontains !Dame Béatrice nous ouvrit les portes de sa modeste demeure, appelée communément « Médiathèque ». Nous séjournâmes dans son jardin Royal et rencontrâmes le hautain Sieur Milozc, cœur sur la main et livre sous le bras. Sa mère n’était pas loin, endormie par une histoire pourtant à dormir debout. L’attente du Roi François Premier était bien longue, et insoutenable. Pour faire patienter la populace, la Garde Royale procéda à son exercice de ronde. Rien n’y fit. Nous patientâmes au bord des fenêtres, à trainasser avec la Comtesse de Monségure, Charles Beaudelaire et Antoine de Saint Exupéry. L’annonce du décès de François nous écrasât de terreur. Heureusement, l’odeur d’une brioche dorée au champagne nous fît reprendre nos esprits et nous mît en quête de nourriture intellectuelle.Circulant dans cette fameuse « Médiathèque » riche et abondante, nous croisâmes Monsieur Dickens et Dame J.K Rowling sapés comme jamais pour la Garden Party. Nous explorâmes en file indienne les couloirs du temps, passant d’une salle de gravures à une salle de danse, puis atterrîmes au Pôle Emploi. La jungle d’animaux nous effrayâmes, et nous nous échappâmes tels des espion(ne)s sortis d’un James Bond. Mais que diable allait-il faire dans cette galère ? Peu importe, Dreams are Our reality et Sophie Marceau n’est pas loin. Suite à un va-et-viens incessant de click et de shrrr shrrr nous nous disputâmes un livre de la bibliothèque verte. Franchement je l’ai lu et c’est bof. Mais il était temps d’activer nos membres sur le son Funky Groove de Dame Pascale. So Swaggy Pascale. Nous reprîmes nos esprits cartésiens sur un doux Menuet de Dame Sophie et Sir Bourillon. t v a a n
- UN BIM À VILLERÉAL | Collectif bim
s p r a è UN BIM À VILLERÉAL juillet 2022 Un festival à Villeréal - Vous Êtes Ici / le four à prunes - Villeréal / 4 bimeur.euse.s © Team Lovebirds © Team Lovebirds © Team Lovebirds © Team Lovebirds © Team Lovebirds © Team Lovebirds © Team Lovebirds © Team Lovebirds © Team Lovebirds © Team Lovebirds © Team Lovebirds © Team Lovebirds © Team Lovebirds © Team Lovebirds © Team Lovebirds © Team Lovebirds © Team Lovebirds © Team Lovebirds © Team Lovebirds © Team Lovebirds © Team Lovebirds © Team Lovebirds © Team Lovebirds © Team Lovebirds © Team Lovebirds © Team Lovebirds © Team Lovebirds © Team Lovebirds © Team Lovebirds © Team Lovebirds © Team Lovebirds © Team Lovebirds © Team Lovebirds / Résidence de recherche / Une semaine à quatre bimeur.euse.s sur une relation plus sensible au lieu et un rapport plus organique à la conception de nos performances. Comme terrain de jeu pour notre recherche, le four à prunes de Villeréal, où les fruits gorgés de sucre sont déshydratés en pruneaux au mois d’août de chaque année. Un cadre atypique pour une approche singulière ! t v a a n
- HORS-PISTE | Collectif bim
s p r a è HORS-PISTE juillet 2022 Maison d’arrêt des Hommes de Fleury-Mérogis / Centre scolaire - Fleury-Mérogis / 2 bimeuses, 2 apprentis circassiens de l’Académie Fratellini et 12 personnes détenues © PôleCulture SPIP91 © PôleCulture SPIP91 © PôleCulture SPIP91 © PôleCulture SPIP91 © PôleCulture SPIP91 © PôleCulture SPIP91 © PôleCulture SPIP91 © PôleCulture SPIP91 © PôleCulture SPIP91 © PôleCulture SPIP91 © PôleCulture SPIP91 © PôleCulture SPIP91 © PôleCulture SPIP91 © PôleCulture SPIP91 © PôleCulture SPIP91 © PôleCulture SPIP91 © PôleCulture SPIP91 © PôleCulture SPIP91 © PôleCulture SPIP91 © PôleCulture SPIP91 © PôleCulture SPIP91 © PôleCulture SPIP91 © PôleCulture SPIP91 © PôleCulture SPIP91 © PôleCulture SPIP91 © PôleCulture SPIP91 © PôleCulture SPIP91 © PôleCulture SPIP91 © PôleCulture SPIP91 © PôleCulture SPIP91 © PôleCulture SPIP91 © PôleCulture SPIP91 © PôleCulture SPIP91 © PôleCulture SPIP91 © PôleCulture SPIP91 © PôleCulture SPIP91 Invitées par le Pôle culture du SPIP 91, Service pénitentiaire d’Insertion et de Probation de l’Essonne, et accompagnées de deux apprentis circassiens de l’Académie Fratellini, deux bimeuses ont mené deux semaines de workshop au Centre scolaire de la Maison d’arrêt des Hommes de Fleury-Mérogis. Douze personnes détenues se sont ainsi initiées à notre pratique et à quelques moments de jonglage… jusqu’à une performance finale haute en couleurs sous le signe du jeu, de l’enfance et de la transmission. L’activité a été couronnée pour certains par une sortie et initiation au cirque à l’Académie Fratellini. Une aventure intense en cadre plus que serré. Grand bravo à Zoumana, Elvis, Khalid, Lucian, Mohamed, Gauthier, Malcolm, Antoni, Youvachoco, Louis, Alexandre, KeufKeuf, Christian et Anton pour leur énergie, leur créativité et leur confiance. t v a a n
- VILLIERS-LE-BIM / Le square des Clématites | Collectif bim
s p r a è VILLIERS-LE-BIM / Le square des Clématites septembre-octobre 2017 Projet participatif et expo photo in situ - Ville de Villiers-le-Bel / square des Clématites - Villiers-le-Bel / 6 bimeur.euse.s et la participation des élèves de CM1-CM2 de l’école de la Cerisaie et de 5e du collège Martin Luther King © Pauline Bayard © Pauline Bayard © Pauline Bayard © Pauline Bayard © Pauline Bayard © Pauline Bayard © Pauline Bayard © Pauline Bayard © Pauline Bayard © Pauline Bayard © Pauline Bayard © Pauline Bayard © Pauline Bayard © Pauline Bayard © Pauline Bayard © Pauline Bayard © Pauline Bayard © Pauline Bayard © Pauline Bayard © Pauline Bayard © Pauline Bayard © Pauline Bayard © Pauline Bayard © Pauline Bayard © Pauline Bayard © Pauline Bayard © Pauline Bayard © Pauline Bayard © Pauline Bayard © Pauline Bayard © Pauline Bayard © Pauline Bayard © Pauline Bayard © Pauline Bayard © Pauline Bayard © Pauline Bayard © Pauline Bayard © Pauline Bayard © Pauline Bayard © Pauline Bayard © Pauline Bayard © Pauline Bayard Invités par la ville de Villiers-le-Bel, bim se pose à la Cerisaie. On observe, attentifs, le nouveau square, son terrain de jeux pour enfants, les grandes marches et les plus petites, les tables de pique-nique ou de ping-pong, le "city stade" et puis les passages : les traversées des habitants, les courses-poursuites des petits qui s’amusent et ceux du couloir aérien qui rythment la vie du square. À l’ombre de la grande barre d’immeubles des Bleuets, qui nous observe elle aussi - l’air de rien - du haut de ses fenêtres, les ateliers commencent avec les élèves de l’école de la Cerisaie et du collège Martin Luther King. On se présente, on se rencontre, on échauffe ses articulations et on part ensemble à l’aventure pour deux semaines d’imaginaire, de perspectives et de précision des corps. Au tout début, on entend retentir au loin la sonnerie de l’école… ça y est, « C’est le week-end !», le jeu peut commencer ! On attrape un avion qui passe dans le ciel et tout à coup le sol penche, on dégringole… on embarque ! Et on s’envole vers Ailleurs … mais en musique s’il vous plait ! les marches deviennent piano, les fauteuils xylophones, et les petits loups se rassemblent en meute pour mieux réinventer le lieu et le transformer en cinéma de plein air ! Pop-corn à gogo, on rit de concert devant l’écran géant et on en fait profiter le public venu en nombre. Tout est alors possible. On rêve de plages, de canoés et les petits bimeurs sont déjà en train de nager sur le bleu du square… ou bien serait-ce le bleu du ciel ? On ne sait plus très bien dans quel sens regarder tellement le paysage a changé… Une mouette revient sans cesse, on entend son cri par-dessus le bruit des travaux et celui de la guerre imaginaire, cachée derrière les pierres - presque des tranchées - desquelles on disparaît… et on réapparaît ! On dérive au fil de l’eau sur l’étendue du "city stade", on se reflète dans son bitume, on s’y penche pour se désaltérer. Et qui a dit que le foot était un sport de garçons ? C’est en meute qu’on joue ici ! petits et plus grands, filles et garçons, on habite l’espace tout entier et on se répond d’un bout à l’autre du square en riant, préparant secrètement une invasion d’araignées imaginaires, qui, une fois le spectacle terminé, grouille encore de milles histoires à inventer… Pas de doute… bim est bien dans le square ! Prochain rendez-vous : en avril pour l’exposition photo in situ ! Et d’ici là, à présent que chaque élément du décor est devenu matière à rêver, les habitants de la Cerisaie n’auront de cesse de réinventer jour après jour leur quartier. t v a a n
- S'INFILTRER, BRUSQUEMENT, PAR LE PAVÉ | Collectif bim
s p r a è S'INFILTRER, BRUSQUEMENT, PAR LE PAVÉ octobre 2022 Bloire "Regards sur le Val de Loire" - POLAU - pôle arts & urbanisme / quai Villebois Mareuil - Blois / 6 bimeur.euse.s © Sandrine Lhuillier © Christophe Le Toquin © Christophe Le Toquin © Christophe Le Toquin © Christophe Le Toquin © Christophe Le Toquin © Christophe Le Toquin © Christophe Le Toquin © Christophe Le Toquin © Christophe Le Toquin © Christophe Le Toquin © Sandrine Lhuillier © Christophe Le Toquin © Christophe Le Toquin © Sandrine Lhuillier © Christophe Le Toquin © Christophe Le Toquin © Christophe Le Toquin © Christophe Le Toquin © Christophe Le Toquin © Christophe Le Toquin © Christophe Le Toquin © Christophe Le Toquin © Christophe Le Toquin © Christophe Le Toquin © Sandrine Lhuillier © Christophe Le Toquin © Christophe Le Toquin © Sandrine Lhuillier © Christophe Le Toquin © Christophe Le Toquin © Christophe Le Toquin © Christophe Le Toquin © Christophe Le Toquin © Christophe Le Toquin © Christophe Le Toquin © Christophe Le Toquin © Christophe Le Toquin © Christophe Le Toquin © Sandrine Lhuillier © Christophe Le Toquin © Christophe Le Toquin Invité par le POLAU - pôle arts & urbanisme en partenariat avec Agglopolys (Agglomération de Blois), le Collectif bim est revenu à Blois pour «Regards sur le Val de Loire» - propositions artistiques, scientifiques et ludiques autour de la Loire en Blois Vienne. On commence à connaître maintenant chaque ruelle et chaque banc, mais à Blois, il n’y a pas que des pierres et des pavés, il y a aussi de l’eau. Il y a un fleuve. On n’a pas dû aller très loin : quelques pas le long du quai Villebois Mareuil suffisent pour retrouver la Loire. Mais il faut marcher plus longtemps encore pour oublier la ville qui court au-dessus. Alors c’est ce qu’on fait, on est parti avec le flux des voitures, les drings des vélos, les pouets des voitures, le pas pressé. On a couru au-dessus du public comme si de rien était, les yeux rivés sur la ville. Puis on n'a pas pu faire semblant plus longtemps, la Loire était là depuis le début, elle nous suivait tout du long. En bas, il y a des pelouses immenses, des plages, des grenouilles, des hérons, des frênes, des ormes et des robiniers. Nous aussi, on a voulu s’ensauvager, se prendre pour des oiseaux et finir les pieds dans l’eau. Cette performance en deux parties a été l’occasion de partager notre lecture du quai et partager nos idées pour les futurs aménagements. t v a a n
- JOUER À DOMICILE / 4e tour | Collectif bim
s p r a è JOUER À DOMICILE / 4e tour juin 2023 Projet de territoire - Pronomade(s) en Haute-Garonne CNAREP / Saint-Gaudens / 16 bimeur.euse.s © Louka Petit-Taborelli © François Serveau © François Serveau © Louka Petit-Taborelli © Manon Klein © Manon Klein © Manon Klein © François Serveau © François Serveau © François Serveau © François Serveau © François Serveau © Louka Petit-Taborelli © François Serveau © François Serveau © Louka Petit-Taborelli © Manon Klein © Manon Klein © Manon Klein © François Serveau © François Serveau © François Serveau © François Serveau © François Serveau © Louka Petit-Taborelli © François Serveau © François Serveau © Louka Petit-Taborelli © Manon Klein © Manon Klein © Manon Klein © François Serveau © François Serveau © François Serveau © François Serveau © François Serveau Pour le grand final, d’une durée d’un mois et en équipe de 16, nous embarquons tous les habitant.e.s rencontré.e.s dans la préparation d’une grande journée festive placée sous le signe du jeu et de la pratique bimesque. Le mois est jalonné par de nombreux rendez-vous permettant de continuer à tisser des liens (dancefloor, diaporama photos, expositions de portraits des habitant.e.s, répétitions des spectacles….). Le 1er juillet, le quartier vit une journée à part. Nous partageons des moments de spectacles et de jeux. Nous inaugurons la place qui fût le centre névralgique de notre présence sur le territoire, avec une plaque révélant le nom choisi par les habitant.e.s, ainsi qu’une photo géante, comme traces visibles des semaines partagées. Nous installons une grande table au milieu de la route pour un repas partagé et terminons par un dancefloor géant sur la toute nouvelle "Place des gens qui dansent". Jouer à domicile est un projet qui s’est étalé sur près d’une année et qui nous a rendu extrêmement heureu.ses.x et fier.e.s. Nous espérons que la force de ce qu’on a vécu durant ces mois laissera des traces au coeur du quartier. t v a a n