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  • ICI, POINT DE FUITE | Collectif bim

    s p r a è ICI, POINT DE FUITE juin 2024 Festival En Pratique #5 - La Pratique / parking de la salle polyvalente Roger Stoësel et parc paysager Marcel Bailly - Vatan / 5 bimeur.euse.s © Jean-Marc Surand © Jean-Marc Surand © Jean-Marc Surand © Jean-Marc Surand © Jean-Marc Surand © Jean-Marc Surand © Jean-Marc Surand © Jean-Marc Surand © Jean-Marc Surand © Jean-Marc Surand © Jean-Marc Surand © Jean-Marc Surand © Jean-Marc Surand © Jean-Marc Surand © Jean-Marc Surand © Jean-Marc Surand © Jean-Marc Surand © Jean-Marc Surand © Jean-Marc Surand © Jean-Marc Surand © Jean-Marc Surand © Jean-Marc Surand © Jean-Marc Surand © Jean-Marc Surand © Jean-Marc Surand © Jean-Marc Surand © Jean-Marc Surand © Jean-Marc Surand © Jean-Marc Surand © Jean-Marc Surand © Jean-Marc Surand © Jean-Marc Surand © Jean-Marc Surand © Jean-Marc Surand © Jean-Marc Surand © Jean-Marc Surand © Jean-Marc Surand © Jean-Marc Surand © Jean-Marc Surand « Vatan, tu reviendras ! » La ville étape semble être un endroit où l’on ne fait que passer. Le parking, lui, symbolise l’arrêt, même éphémère, et apparaît comme une parenthèse sur la route des voyageur.euse.s. Pendant cette courte respiration, on tente de s’évader comme on peut. Combien de vies ont connu les parkings de Vatan et que s’y passe-t-il le temps d’une pause ? Ici, point de fuite ? On pourrait s’imaginer que chaque halte est la même partout, où l’on reproduit à l’infini la même chorégraphie, et ce, depuis toujours. On peut aussi rêver à de nouvelles perspectives ; une fuite, une vraie ! Nous avons donc investi un vaste parking déserté de ses occupantes, où flèches et lignes au sol proposent une organisation minutieuse. Sous une pluie battante, des corps courbés s’extraient d’une voiture pour s’étirer, courir, rentrer, sortir, re-rentrer, sortir à nouveau et pourquoi pas danser. Les histoires se suivent sans jamais durer très longtemps, entrecoupées de pauses et d'arrêts en tous genres. Le voyage se poursuit vers une aire de pique-nique où le sauvage reprend ses droits, et où une émission de radio appelle aux horizons lointains ! t v a a n

  • DANS LE SQUARE D'AMIENS | Collectif bim

    s p r a è DANS LE SQUARE D'AMIENS juin 2015 Festival Et 20 l'été / Square d'Amiens - Paris / 8 bimeur.euse.s © Pauline Bayard © Pauline Bayard © Pauline Bayard © Pauline Bayard © Pauline Bayard © Pauline Bayard © Pauline Bayard © Pauline Bayard © Pauline Bayard © Pauline Bayard © Pauline Bayard © Pauline Bayard © Pauline Bayard © Pauline Bayard © Pauline Bayard © Pauline Bayard © Pauline Bayard © Pauline Bayard © Pauline Bayard © Pauline Bayard © Pauline Bayard © Pauline Bayard © Pauline Bayard © Pauline Bayard © Pauline Bayard © Pauline Bayard © Pauline Bayard © Pauline Bayard © Pauline Bayard © Pauline Bayard © Pauline Bayard © Pauline Bayard © Pauline Bayard © Pauline Bayard © Pauline Bayard © Pauline Bayard © Pauline Bayard © Pauline Bayard © Pauline Bayard © Pauline Bayard © Pauline Bayard © Pauline Bayard Pour notre seconde participation au Festival Et 20 l’été, le collectif a investi durant cinq jours le square d’Amiens, un cœur d’îlot de verdure doucereux en bordure du XXème arrondissement de Paris. Au milieu d’hauts logements HBM tous de briques vêtus, nous avons expérimentés les rythmes et les aléas d’une cour d’immeubles semi-publique. Tous les soirs, un atelier ouvert nous a permis de constituer peu à peu un groupe de jeunes habitants qui nous a accompagné dans cette lecture truculente des usages quotidiens, jusqu’à l’écriture de deux performances collectives en public. Quelles scènes se jouent sous les rebords des fenêtres ? Quels (en)jeux derrières les grilles à digicodes ? Que dessinent les interstices végétaux qui craquèlent le bitume ? Quand la lumière et le souffle s’y prêtent, de la pelouse aux airs interdits peuvent naître des prairies insoupçonnées. Il ne tient qu’à nous de les apercevoir. t v a a n

  • HORS-CADRE / Louvre, y es-tu ? | Collectif bim

    s p r a è HORS-CADRE / Louvre, y es-tu ? octobre 2024 Inauguration de l’exposition "J’habite au Louvre" - Musée du Louvre / Centre commercial Qwartz - Villeneuve la Garenne / 7 bimeur.euse.s © Olivier Ouadah © Olivier Ouadah © Olivier Ouadah © Olivier Ouadah © Olivier Ouadah © Olivier Ouadah © Olivier Ouadah © Olivier Ouadah © Olivier Ouadah © Olivier Ouadah © Olivier Ouadah © Olivier Ouadah © Olivier Ouadah © Olivier Ouadah © Olivier Ouadah © Olivier Ouadah © Olivier Ouadah © Olivier Ouadah © Olivier Ouadah © Olivier Ouadah © Olivier Ouadah © Olivier Ouadah © Olivier Ouadah © Olivier Ouadah © Olivier Ouadah © Olivier Ouadah © Olivier Ouadah © Olivier Ouadah © Olivier Ouadah © Olivier Ouadah © Olivier Ouadah © Olivier Ouadah © Olivier Ouadah © Olivier Ouadah © Olivier Ouadah © Olivier Ouadah © Olivier Ouadah © Olivier Ouadah © Olivier Ouadah © Olivier Ouadah © Olivier Ouadah © Olivier Ouadah Le 19 octobre 2024, le musée du Louvre nous invitait pour l’inauguration de son exposition "J’habite au Louvre" au sein du centre commercial le Qwartz à Villeneuve-la-Garenne. Bim a donc enfilé ses plus beaux habits blancs d’Hors-cadre pour proposer une performance joyeuse et contemplative au sein du centre commercial. Nous avons joué avec les codes et les règles des visites muséales au sein des galeries commerciales, pris des mannequins pour des statues grecques et des chaussures pour des chefs-d’œuvre; utilisé les immenses perspectives des travées pour tenter de calmer leur frénésie mercantile. Et si ce temple de la consommation devenait un temple de la contemplation ? Nous nous sommes perdu.e.s dans les galeries, et retrouvé.e.s grâce au parapluie blanc de nos guides qui nous ont permis de trouver enfin l’exposition. Là, nous nous sommes plongé.e.s dans les œuvres du Louvre, et en avons pris certaines par la main. Puis nous nous sommes quitté, plus tout à fait intact, laissant aux visiteureuses le soin d’observer les oeuvres et ce lieu d’une manière un tout petit peu différente. t v a a n

  • LA GRANDE SORTIE AU MUSÉE SAINT-REMI | Collectif bim

    s p r a è LA GRANDE SORTIE AU MUSÉE SAINT-REMI octobre et novembre 2018, janvier 2019 Festival Reims Scènes d'Europe - La Comédie de Reims CDN / Musée Saint-Remi - Reims / 6 bimeur.euse.s accompagné.e.s des comédien.ne.s du Collectif 17, des élèves de CM2 de l’école Ruisselet et d’un groupe de seniors volontaires © Louka Petit-Taborelli © Louka Petit-Taborelli grandesortie02.jpg grandesortie01.jpg © Louka Petit-Taborelli © Fred Laurès © Louka Petit-Taborelli © Alexandre Roser © Fred Laurès © Alexandre Roser © Alexandre Roser © Alexandre Roser © Alexandre Roser © Alexandre Roser © Louka Petit-Taborelli © Louka Petit-Taborelli grandesortie02.jpg grandesortie01.jpg © Louka Petit-Taborelli © Fred Laurès © Louka Petit-Taborelli © Alexandre Roser © Fred Laurès © Alexandre Roser © Alexandre Roser © Alexandre Roser © Alexandre Roser © Alexandre Roser © Louka Petit-Taborelli © Louka Petit-Taborelli grandesortie02.jpg grandesortie01.jpg © Louka Petit-Taborelli © Fred Laurès © Louka Petit-Taborelli © Alexandre Roser © Fred Laurès © Alexandre Roser © Alexandre Roser © Alexandre Roser © Alexandre Roser © Alexandre Roser Pendant une semaine en octobre, à l’occasion de la Semaine Bleue, les bimeurs et le Collectif 17 ont rencontré, et travaillé avec un groupe de séniors au musée Saint-Remi, ancienne abbaye du XIIe siècle inscrite au patrimoine mondial de l’UNESCO. Puis ils ont réalisé plusieurs ateliers en novembre, avec une classe de CM2 de l’École Ruisselet. Les deux groupes se sont ensuite retrouvés en janvier, pour répéter le spectacle. Suivez le guide ! Plus entouré que jamais, le Collectif bim a donné rendez-vous aux spectateurs du Festival Reims Scènes d’Europe, au musée Saint-Remi pour une visite guidée étonnante du lieu, mêlant les générations. À l’entrée, le public était divisé en deux groupes, un ticket rouge ou jaune permettait de rentrer dans le cloître et de suivre du regard des visiteurs de tous âges, menés par de curieux guides. Puis chaque groupe voyageait à travers les salles d’exposition, se mélangeant, se croisant, pour se retrouver à nouveau réunis devant “l’escalier monumental”, où les petits fantômes du musée amènent les visiteurs vers le rêve, et la fête. Un grand bal dans la salle capitulaire venait couronner cette visite, et faire se rencontrer petits et grands dans la joie et la danse. t v a a n

  • PORTES OUVERTES SUR LA VILLE / La place des Rêves | Collectif bim

    s p r a è PORTES OUVERTES SUR LA VILLE / La place des Rêves juin 2022 Projet sur le territoire d'Annonay - Quelques p'Arts... CNAREP Auvergne-Rhône-Alpes / une place à proximité de l'EHPA Europe - Annonay / 2 bimeur.euse.s accompagné.e.s d'un groupe de participant.e.s de l'EHPA Europe - Foyer logement © Magali Stora © Magali Stora © Magali Stora © Magali Stora © Magali Stora © Magali Stora © Magali Stora © Magali Stora © Magali Stora © Magali Stora © Magali Stora © Magali Stora © Magali Stora © Magali Stora © Magali Stora © Magali Stora © Magali Stora © Magali Stora © Magali Stora © Magali Stora © Magali Stora © Magali Stora © Magali Stora © Magali Stora © Magali Stora © Magali Stora © Magali Stora © Magali Stora © Magali Stora © Magali Stora © Magali Stora © Magali Stora © Magali Stora © Magali Stora © Magali Stora © Magali Stora © Magali Stora © Magali Stora © Magali Stora © Magali Stora © Magali Stora © Magali Stora Le spectacle Portes Ouvertes sur La Ville a eu lieu le 18 Juin 2022 sous un soleil de plomb. Malgré cette chaleur assommante, nous avons joué nos 3 performances, dans 3 quartiers de la ville avec 3 groupes d’habitant.e.s cet après-midi là, et ce 3 fois ! Nous nous sommes tou.te.s rencontrées autour de notre attachement à la ville d’Annonay. Nous y avons passé un mois (environ) et euxelles y vivent, et depuis très longtemps pour certain.e.s. Nous, nous découvrons encore la ville, eux la connaisse par coeur. Ces performances, écrites collectivement, sont comme un compte rendu sensible de cette rencontre riche en émotions. Chacune y posant un regard très différent. Un groupe de séniors du foyer-logement de l’Europe nous invite à découvrir sa colocation. Basée à la « place des rêves», celle-ci accueille toute personne qui a un rêve et s’efforce de le réaliser. Alors, en direct, la « colloc » pêche un requin gigantesque de sous le bitume, gagne au loto, s’envole en montgolfière, est porté en triomphe par la foule qui termine sa rêverie en dansant. Ce n’est pas facile de s’exposer dans une ville où tout le monde se connaît et où tout le monde se regarde. Dans un foyer-senior, dans un supermarché ou dans un quartier délaissé, qui n’a pas rêvé de pouvoir imaginer ces espaces de vie, comme des grands terrains de jeu où tout serait possible ? Car être attaché à un lieu ne veut pas forcément dire en être prisonnier. Une ville attachante, c’est aussi une ville où l’on se retrouve, où l’on se sent libre peu importe ce qu’en diront les autres ! C’est grâce à ce projet, qui a commencé en 2018, que nous avons découvert Annonay et ses habitants. Cette ville, qui, pour le quidam qui ne fait que passer, laisse un goût étrange, un peu "passé", renferme en elle une energie folle qui nous a emporté durant ces 4 belles années. Merci ! t v a a n

  • FENÊTRES SUR COUR AU QUATRE MOULINS | Collectif bim

    s p r a è FENÊTRES SUR COUR AU QUATRE MOULINS novembre 2016 Festival Obliques - Théâtre du Grain / déambulation dans le quartier des Quatre Moulins - Brest / 7 bimeur.euse.s © Anne Blanchard © Théâtre du Grain © Anne Blanchard © Anne Blanchard © Théâtre du Grain © Anne Blanchard © Théâtre du Grain © Théâtre du Grain © Anne Blanchard © Théâtre du Grain © Brigitte Le Gall © Brigitte Le Gall © Brigitte Le Gall © Anne Blanchard © Anne Blanchard © Théâtre du Grain © Anne Blanchard © Anne Blanchard © Théâtre du Grain © Anne Blanchard © Théâtre du Grain © Théâtre du Grain © Anne Blanchard © Théâtre du Grain © Brigitte Le Gall © Brigitte Le Gall © Brigitte Le Gall © Anne Blanchard © Anne Blanchard © Théâtre du Grain © Anne Blanchard © Anne Blanchard © Théâtre du Grain © Anne Blanchard © Théâtre du Grain © Théâtre du Grain © Anne Blanchard © Théâtre du Grain © Brigitte Le Gall © Brigitte Le Gall © Brigitte Le Gall © Anne Blanchard Guidés par un chemin de feuilles mortes jaunes-orangés tracé pour l'occasion, les spectateurs sont invités à attendre les bimeur.euse.s sous le grand arbre du parvis de la médiathèque des Quatre Moulins de Brest. 11H30 sonne et, un par un, les bimeur.euse.s sortent de leurs cachettes pour aller lire, en silence, des livres en feuilles d'automne, avant de trompeter dans les tuyaux des rambardes le début de la promenade, imitant les gros bateaux du port lointain. Un échos de mouette répond. Et c'est ainsi, à la manière du petit Poucet, qu'iels sèment sur le début du chemin quelques feuilles mortes, ouvrant la voie à la rêverie matinale... Une promenade aux teintes multiples : des arrières-cours désertes aux marchés vivants et joyeux, du cimetière au pont dirigé vers l'océan et ses voiles que l'on aperçoit enfin au bout du Finistère... t v a a n

  • DÉAMBULATION DANS SAINT-FLOUR-DE-MERCOIRE | Collectif bim

    s p r a è DÉAMBULATION DANS SAINT-FLOUR-DE-MERCOIRE juillet 2017 Stages Polymômes - Théâtre de l'Arentelle / déambulation - Saint-Flour-de-Mercoire / 2 bimeur.euse.s et 16 lycéen.ne.s © Alix Watel © Ferdinand Barbet © Ferdinand Barbet © Ferdinand Barbet © Ferdinand Barbet © Alix Watel © Ferdinand Barbet © Fanette Cazajous © Fanette Cazajous © Ferdinand Barbet © Fanette Cazajous © Alix Watel © Fanette Cazajous © Fanette Cazajous © Alix Watel © Ferdinand Barbet © Ferdinand Barbet © Ferdinand Barbet © Ferdinand Barbet © Alix Watel © Ferdinand Barbet © Fanette Cazajous © Fanette Cazajous © Ferdinand Barbet © Fanette Cazajous © Alix Watel © Fanette Cazajous © Fanette Cazajous © Alix Watel © Ferdinand Barbet © Ferdinand Barbet © Ferdinand Barbet © Ferdinand Barbet © Alix Watel © Ferdinand Barbet © Fanette Cazajous © Fanette Cazajous © Ferdinand Barbet © Fanette Cazajous © Alix Watel © Fanette Cazajous © Fanette Cazajous Le Collectif bim passe le relais à seize lycéen.ne.s dans un village de Lozère en pleine campagne. Ensemble nous traversons les ruelles de vieilles pierres, les sentiers bordant les champs de blé, nous nous mêlons aux vaches et aux chiens de bergers qui parfois participent à la performance. Le territoire est vaste et l’horizon dégagé, le mobilier urbain semble lointain, les méthodes habituelles de bim doivent donc être réinterrogées. Nous explorons une scierie derrière laquelle se dessinent les collines au soleil couchant. Nous longeons le cimetière qui fait face à l’église et à la mairie, deux couples se marient en même temps ce même soir ! Et les témoins sont là qui applaudissent ! Nous suivons les jeunes mariés jusqu’aux abords d’une forêt d’où nous parviennent d’anciennes incantations, serait-ce les mots de Shakespeare ? Et qui sont ces trois sorcières qui hurlent parmi les mauvaises herbes là-bas? Fuyons ! Jusqu’au jardin d’enfants, il y en a qui se disputent ? On dirait du Marivaux... continuons ! Jusqu’à cette grande route qui parait si interminable que certains randonneurs semblent s’être écroulés avant que d’en avoir vu la fin. Jusqu’à cette rue où tout fait peur, où les murs nous avalent et où le goudron se change en rivière. Jusqu’au Théâtre enfin, dont les portes ouvertes accueillent aussi bien les marcheurs, les spectateurs d’opéra, les grandes tiges en salopette toutes vertes, et les visages jaunes des marguerites au curcuma qui poussent dans le champ juste là, à côté... vous avez vu ? t v a a n

  • BAM ! | Collectif bim

    s p r a è BAM ! novembre 2017 et avril 2018 BAM! - CROUS de l’université de Besançon, Association Juste Ici et le GNUFC (Groupe de Naturalistes de l'Université de Franche Comté) / campus de La Bouloie - Besançon / 4 bimeur.euse.s, 4 membres de l’Atelier Bivouac, et des membres du GNUFC © Atelier Bivouac - Collectif bim © Atelier Bivouac - Collectif bim © Atelier Bivouac - Collectif bim © Atelier Bivouac - Collectif bim © Atelier Bivouac - Collectif bim © Atelier Bivouac - Collectif bim © Atelier Bivouac - Collectif bim © Atelier Bivouac - Collectif bim © Atelier Bivouac - Collectif bim © Atelier Bivouac - Collectif bim © Atelier Bivouac - Collectif bim © Atelier Bivouac - Collectif bim © Atelier Bivouac - Collectif bim © Atelier Bivouac - Collectif bim © Atelier Bivouac - Collectif bim © Atelier Bivouac - Collectif bim © Atelier Bivouac - Collectif bim © Atelier Bivouac - Collectif bim © Atelier Bivouac - Collectif bim © Atelier Bivouac - Collectif bim © Atelier Bivouac - Collectif bim © Atelier Bivouac - Collectif bim © Atelier Bivouac - Collectif bim © Atelier Bivouac - Collectif bim © Atelier Bivouac - Collectif bim © Atelier Bivouac - Collectif bim © Atelier Bivouac - Collectif bim © Atelier Bivouac - Collectif bim © Atelier Bivouac - Collectif bim © Atelier Bivouac - Collectif bim © Atelier Bivouac - Collectif bim © Atelier Bivouac - Collectif bim © Atelier Bivouac - Collectif bim © Atelier Bivouac - Collectif bim © Atelier Bivouac - Collectif bim © Atelier Bivouac - Collectif bim © Atelier Bivouac - Collectif bim © Atelier Bivouac - Collectif bim © Atelier Bivouac - Collectif bim Ce projet, inédit par son format et le nombre de partenaires, se trouvait à la croisée de plusieurs chemins : tout d’abord notre désir de prolonger le travail d’hybridation entamé avec l’Atelier Bivouac au Polau. En effet après une semaine de résidence théorique à Saint-Pierre-des-Corps en janvier 2017, très stimulante et frustrante à la fois, nous avions le désir de trouver un projet où nous puissions tester une collaboration active. Par ailleurs BAM! , cycle de résidences artistiques participatives venant questionner les usages du campus universitaire, entamait en Franche-Comté sa troisième et dernière année. L’université et Juste Ici avaient envie pour cette dernière année de pousser plus avant le geste d’une création commune entre intervenants extérieurs et étudiants du campus, où se mêle réflexion paysagère et travail artistique. Ils ont fait appel à nos deux collectifs et de nous associer à un projet déjà existant sur le campus : la volonté du GNUFC, association d’élèves naturalistes, de construire un sentier d’interprétation pour mettre en valeur la richesse du campus. Après un travail de préparation sur le terrain courant novembre où nous avons pu rencontrer tous les partenaires du projet, parler de leur désir et déterminer tous ensemble le tracé du sentier en fonction des endroits qui nous semblaient les plus intéressants d’un point de vue architectural et paysager, nous sommes revenus en avril pour construire ensemble le sentier d’interprétation. Celui-ci se composait de balises donnant des informations sur les spécificités biologiques du paysage, de balises accompagnées de photos bimesques pour mettre en valeur l’architecture des espaces du campus et de balises directionnelles permettant de suivre le sentier à travers tout le campus. Ces balises, construites en bois de robinets prélevés sur le campus, furent toutes réalisées et plantées durant cette semaine par l’ensemble des acteurs du projet, sous la direction de l’Atelier Bivouac. De notre côté le Collectif bim a travaillé sur la conception des photos bimesques, et des différents exercices permettant d’imaginer avec tous les acteurs du projet un bim hybride pour l’inauguration du sentier où performance, informations paysagères, balade dans le campus et goûter final s’enchainèrent à un rythme effréné! C’est donc fourbus mais ravis que nous avons terminé cette semaine avec la joie de savoir que dans les associations, les universités, chez les étudiants et les paysagers et sans doute à mille autres endroits se cachent des gens assez créatifs et fous pour rêver de drôles de projets….L’hybridation comme utopie active ? t v a a n

  • PORTES OUVERTES SUR LA VILLE / Les tanneries | Collectif bim

    s p r a è PORTES OUVERTES SUR LA VILLE / Les tanneries septembre 2021 Festival Temps Fort - Quelques p'Arts - CNAREP Auvergne-Rhône-Alpes / Quartier de la Cance - Annonay / 9 bimeur.euse.s © Magali Stora © Magali Stora © Magali Stora © Magali Stora © Magali Stora © Magali Stora © Magali Stora © Magali Stora © Magali Stora © Magali Stora © Magali Stora © Magali Stora © Magali Stora © Magali Stora © Magali Stora © Magali Stora © Magali Stora © Magali Stora © Magali Stora © Magali Stora © Magali Stora © Magali Stora © Magali Stora © Magali Stora © Magali Stora © Magali Stora © Magali Stora © Magali Stora © Magali Stora © Magali Stora © Magali Stora © Magali Stora © Magali Stora © Magali Stora © Magali Stora © Magali Stora © Magali Stora © Magali Stora © Magali Stora © Magali Stora © Magali Stora © Magali Stora Au son de notre trousseau de clefs, descendons de la ville en longeant le courant de la rivière, la Cance, dans laquelle sont endormis quelques vieilles âmes. A mesure que l’eau ruisselle entre les corps et les rochers, le regard s’enfonce entre les murs abrupts des anciennes tanneries. Au loin, une passerelle fend le paysage à l’horizontal d’où retentit la sonnerie. Il est temps pour les fantômes de s’animer, descendant le lit de leur rivière pour aller s’habiller et invitant les spectateurs à se rapprocher d’un peu plus prêt. Une fois sur la passerelle, comme suspendu dans les airs, on pourrait croire que les usines ont bel et bien été délaissées. Derrière les briques, on devine la poussière accumulée sur les machines. Au dehors, les fenêtres sont sans vitres et pour seule habitante, la végétation à repris ses droits. Mais petit à petit, à notre gauche, les esprits de se passé industriel ressurgissent en chemises blanches, sous la haute surveillance d'une ombre en fourrure à notre droite. Entre une cigarette et une tasse de thé, l'ombre fait pleuvoir les bleus de travail en contrebas, là où les ouvriers n'ont d'autres choix que de répéter inlassablement les mêmes gestes. Lorsqu’aux sourires narquois s'ajoutent d'autres seaux de labeur, une mutinerie éclate. Les lanceurs de pierres prennent rapidement la fuite laissant pour unique souvenir, leurs vestes bleues dans l'eau paisible. Les tanneries retrouvent alors le calme de l’abandon, et nous leur tournons le dos, poursuivant la déambulation. Un peu plus loin, un portail électrique ! De l'extérieur, ce n'est qu'une autre vieille fabrique mais quand celui-ci s’ouvre, nous sommes appelés par petit groupe à nous engouffrer dans la pénombre. Nous traversons un garage inquiétant. Derrière nous, le portail se referme. Nous empruntons un escalier étroit pour déboucher avec surprise au beau milieu d'une caverne aux trésors... Semblable à un musée du quotidien, les stocks de la mairie s'entasse selon les célébrations et les saisons : Les piles de chaises juxtaposent les panneaux de signalisations, eux même accoudés aux urnes électorales et aux drapeaux tricolores qui font de l'oeil aux décorations pailletées de Noël... Dans ce bric-à-brac labyrinthique et festif, heureusement que les bimeur.euse.s nous indique le chemin ! Et nous ressortons de l'autre côté, sur un parvis grillagé rappelant les quais de chargement de cette ancienne manufacture de chaussures. Mais la porte du hangar s’est claquée, et chacun cherche, par tous les moyens, à rentrer : escaladant la façade, plongeant dans les serrures ou remontant par les gouttières. Avons-nous égaré toutes nos clefs? Lorsqu'enfin, celle-ci se rouvre, le travail peut reprendre. Entre frénésie et imaginaire, c’est une chaîne de chaises et d'objets en tout genre qui s’actionne. Mais derrière nos grilles, la ville d'Annonay nous surplombe. Les chaises et les bimeur.euse.s s'envolent au-dessus des barrières pour observer le présent et profiter de la vie qui nous entoure. Successivement, dans une ronde des spectateurs, nous devons quitter quelques instants la folie de ce parvis pour grimper au dernier étage et pousser une ultime porte. Tout là haut, les profondeurs de la Cance où gisent les vestes bleues nous paraissent un lointain souvenir, bien que ce perchoir semble tout aussi déserté. Des cartons éventrés côtoient des bidons rouillés. De vieux bureaux d'école sont entreposés (depuis quand?). Mais un rire résonne. Et dans les grains de poussière, il nous est donné d'épier la danse secrète de deux amants joueurs. La poésie de cette bulle de rêve n'est que de courte durée. La sonnerie retentit, et à l'image des « trois-huit », notre petit groupe redescend pour laisser la prochaine équipe pointer à l'étage. La besogne se termine pour la journée, et tout le monde est prié de sortir. Lorsque la grande grille se referme sur les usines, quelques doigts évitent de justesse l’accident. La grille claque une dernière fois et les portes se verrouillent définitivement sur le quartier de la Cance. Dehors, ne reste que notre guide de départ ayant perdu son fameux trousseau et nos souvenirs d'un voyage à travers les briques rouges et les années. Il se dit que les murs ont des oreilles ; à Annonay, les murs, les fenêtres et les portes ont aussi des mains, des yeux et des voix ! t v a a n

  • UN BIM À VILLERÉAL | Collectif bim

    s p r a è UN BIM À VILLERÉAL juillet 2022 Un festival à Villeréal - Vous Êtes Ici / le four à prunes - Villeréal / 4 bimeur.euse.s © Team Lovebirds © Team Lovebirds © Team Lovebirds © Team Lovebirds © Team Lovebirds © Team Lovebirds © Team Lovebirds © Team Lovebirds © Team Lovebirds © Team Lovebirds © Team Lovebirds © Team Lovebirds © Team Lovebirds © Team Lovebirds © Team Lovebirds © Team Lovebirds © Team Lovebirds © Team Lovebirds © Team Lovebirds © Team Lovebirds © Team Lovebirds © Team Lovebirds © Team Lovebirds © Team Lovebirds © Team Lovebirds © Team Lovebirds © Team Lovebirds © Team Lovebirds © Team Lovebirds © Team Lovebirds © Team Lovebirds © Team Lovebirds © Team Lovebirds / Résidence de recherche / Une semaine à quatre bimeur.euse.s sur une relation plus sensible au lieu et un rapport plus organique à la conception de nos performances. Comme terrain de jeu pour notre recherche, le four à prunes de Villeréal, où les fruits gorgés de sucre sont déshydratés en pruneaux au mois d’août de chaque année. Un cadre atypique pour une approche singulière ! t v a a n

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