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  • JE BIM, TU BIM, IL/ELLE BIM | Collectif bim

    s p r a è JE BIM, TU BIM, IL/ELLE BIM juin 2021 Festival Et 20 l'été / cour d'immeuble du quartier Saint-Blaise - Paris / 4 bimeur.euse.s et 2 classes élémentaire du quartier © Pauline Haon © Pauline Haon © Pauline Haon © Pauline Haon © Pauline Haon © Pauline Haon © Pauline Haon © Pauline Haon © Pauline Haon © Pauline Haon © Pauline Haon © Pauline Haon © Pauline Haon © Pauline Haon © Pauline Haon © Pauline Haon © Pauline Haon © Pauline Haon © Pauline Haon © Pauline Haon © Pauline Haon © Pauline Haon © Pauline Haon © Pauline Haon © Pauline Haon © Pauline Haon © Pauline Haon © Pauline Haon © Pauline Haon © Pauline Haon © Pauline Haon © Pauline Haon © Pauline Haon Le Festival Et 20 l'été nous invitait pour la quatrième fois à venir arpenter les rues du 20ème arrondissement. Cette année, nous avons travaillé avec deux écoles du quartier Saint-Blaise autour du thème de la rencontre. Pendant deux semaines, nous avons bimé avec une classe de CE1 et une vingtaine d'élèves issu.e.s du dispositif UPE2A, afin de présenter, dans le cadre d’un festival professionnel, un spectacle chargé de l'énergie de ces 40 enfants. Notre espace de recherche était une cour d’immeuble labyrinthique, dans laquelle nous nous sommes joyeusement perdu.es. Les bimeur·euses parti.es à la recherche des élèves se sont très vite fait aspirer par leur imaginaire : les enfants ont transformé les allées bétonnées en couloir de natation, les plateformes en boîte de nuit effervescente, et les escaliers en dortoirs collectifs… Puis le public a déambulé à travers ce dédale onirique, apercevant ici et là des enfants jouant à des jeux mystérieux, naissant aux pieds des arbres, inventant un serpent gigantesque ou encore devenant la verdure qui fait se craqueler le béton. Après ces deux semaines d’aventures collectives, il n’y avait plus de performeur.euses, de professeur.e ou d'élèves : il ne restait que 46 bimeur.euse.s et la joie de réinventer l’espace et ses règles au gré de nos envies. t v a a n

  • UNE PLACE COMMUNE | Collectif bim

    s p r a è UNE PLACE COMMUNE septembre 2013 Festival 0+0 / Place de la Commune - Paris / 8 bimeur.euse.s © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim Invité par le Festival 0+0, le Collectif bim interpellait l’espace urbain au milieu de ce quartier de la Butte-aux-Cailles. Une place sans possibilité de s’asseoir, au carrefour de nombreuses rues, où la rapidité du quartier rend aveugle et sourd à notre environnement. Nous avons provoqué l’arrêt, posant ainsi les questions suivantes : quelle est la “place” de l’individu dans un environnement ? Comment peut-on s’attarder au milieu de la frénésie ? t v a a n

  • LES RIVES DU MARONI | Collectif bim

    s p r a è LES RIVES DU MARONI avril 2016 Festival les Tréteaux du Maroni - Cie KS and CO - Centre Dramatique Kokolampoe / sur les rives du Maroni - Saint-Laurent-du-Maroni / 3 bimeurs, les élèves du TEK - Théâtre-École Kokolampoe, et The 4 Messengers de l'Art Tembe Studio © Ronan Liétar © Ronan Liétar © Ronan Liétar © Ronan Liétar © Ronan Liétar © Ronan Liétar © Ronan Liétar © Ronan Liétar © Ronan Liétar © Ronan Liétar © Ronan Liétar © Ronan Liétar © Ronan Liétar © Ronan Liétar © Ronan Liétar © Ronan Liétar © Ronan Liétar © Ronan Liétar © Ronan Liétar © Ronan Liétar © Ronan Liétar © Ronan Liétar © Ronan Liétar © Ronan Liétar © Ronan Liétar © Ronan Liétar © Ronan Liétar © Ronan Liétar © Ronan Liétar © Ronan Liétar © Ronan Liétar © Ronan Liétar © Ronan Liétar © Ronan Liétar © Ronan Liétar © Ronan Liétar © Ronan Liétar © Ronan Liétar © Ronan Liétar © Ronan Liétar © Ronan Liétar © Ronan Liétar Second voyage en Guyane française pour le Collectif bim, entre workshop et création, une fantastique expérience sous le signe de l'échange, du partage et du mélange des cultures. Les eaux boueuses du Maroni, fleuve et frontière naturelle entre la Guyane et le Surinam traversant la forêt amazonienne et longeant la ville de Saint-Laurent, tel était le décor atypique de ce bim déambulatoire. Tout débute à l’embarcadère du quartier de « La Glacière », par une façade d'immeuble raisonnant au rythme d'une chanson en langue Sranan Tongo, une apparition surprise où tous les bimeurs se retrouvent dans un brouhaha interlinguistique (français, anglais, hollandais, langues bushinengué...) pour inviter les spectateurs à emprunter les pirogues et poursuivre l'aventure. Au milieu du ballet des pirogues qui ne cessent de traverser d'un rivage à l'autre, nos passagers, eux, entament leur voyage et descendent la rive Guyanaise. Lentement, les pirogues avancent, et à terre, tel un musée vivant, s'en suit des images, tableaux animés et situations des bimeurs. Ces berges de sables marron, où le chemin s'insinue au milieu d'une végétation luxuriante nous inspire grand nombre d'activités aquatiques (pèche, natation, aviron), de promenade façon Tom Sawyer et d'appels aux piroguiers. Après avoir fait le tour d'une épave ensablée au milieu du fleuve, nos croisiéristes accostent sur la petite plage de la place de l'office du tourisme où attendent déjà les bimeurs, inertes, allongés sur le sol. Ce point de chute était anciennement le premier lieu d'arrivée des bagnards avant d'être réparti dans les différents camps Guyanais, et où maintenant trône la statue d'un bagnard assis, la tête entre ses mains. Les spectateurs assistent ainsi à cette arrivée lente et sombre; mais très vite, les bruits de la forêt amazonienne et la vie reprennent le dessus. L'ancien ponton se transforme en croisette, l'espace devient un terrain de rugby-noix-de-coco, les danses et les chants s'enchainent naturellement pour terminer par un rap libérateur sur une note de révolution. « I have a dream... We have the key ! » t v a a n

  • LA MÉDIATHÈQUE DE FONTAINEBLEAU | Collectif bim

    s p r a è LA MÉDIATHÈQUE DE FONTAINEBLEAU septembre 2019 Réouverture de la médiathèque de Fontainebleau / Jardin des Arts et l'intérieur de la médiathèque - Fontainebleau / 5 bimeur.euse.s et une professeure de théâtre © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim © Collectif bim Oyez oyez ! Gentes dames, gentils damoiseaux ! Bellifontaines ! Bellifontains !Dame Béatrice nous ouvrit les portes de sa modeste demeure, appelée communément « Médiathèque ». Nous séjournâmes dans son jardin Royal et rencontrâmes le hautain Sieur Milozc, cœur sur la main et livre sous le bras. Sa mère n’était pas loin, endormie par une histoire pourtant à dormir debout. L’attente du Roi François Premier était bien longue, et insoutenable. Pour faire patienter la populace, la Garde Royale procéda à son exercice de ronde. Rien n’y fit. Nous patientâmes au bord des fenêtres, à trainasser avec la Comtesse de Monségure, Charles Beaudelaire et Antoine de Saint Exupéry. L’annonce du décès de François nous écrasât de terreur. Heureusement, l’odeur d’une brioche dorée au champagne nous fît reprendre nos esprits et nous mît en quête de nourriture intellectuelle.Circulant dans cette fameuse « Médiathèque » riche et abondante, nous croisâmes Monsieur Dickens et Dame J.K Rowling sapés comme jamais pour la Garden Party. Nous explorâmes en file indienne les couloirs du temps, passant d’une salle de gravures à une salle de danse, puis atterrîmes au Pôle Emploi. La jungle d’animaux nous effrayâmes, et nous nous échappâmes tels des espion(ne)s sortis d’un James Bond. Mais que diable allait-il faire dans cette galère ? Peu importe, Dreams are Our reality et Sophie Marceau n’est pas loin. Suite à un va-et-viens incessant de click et de shrrr shrrr nous nous disputâmes un livre de la bibliothèque verte. Franchement je l’ai lu et c’est bof. Mais il était temps d’activer nos membres sur le son Funky Groove de Dame Pascale. So Swaggy Pascale. Nous reprîmes nos esprits cartésiens sur un doux Menuet de Dame Sophie et Sir Bourillon. t v a a n

  • JOYEUX ANNIVERSAIRE TRAMWAY ! | Collectif bim

    s p r a è JOYEUX ANNIVERSAIRE TRAMWAY ! mai 2016 Les 10 ans du tramway - Ville de Mulhouse et aide Écrire pour la Rue / stations de tramway Mairie, Université et Nordfeld - Mulhouse / 6 bimeur.euse.s © Christophe Schmitt © Christophe Schmitt © Christophe Schmitt © Christophe Schmitt © Christophe Schmitt © Christophe Schmitt © Christophe Schmitt © Christophe Schmitt © Christophe Schmitt © Christophe Schmitt © Christophe Schmitt © Christophe Schmitt © Christophe Schmitt © Christophe Schmitt © Christophe Schmitt © Christophe Schmitt © Christophe Schmitt © Christophe Schmitt © Christophe Schmitt © Christophe Schmitt © Christophe Schmitt © Christophe Schmitt © Christophe Schmitt © Christophe Schmitt © Christophe Schmitt © Christophe Schmitt © Christophe Schmitt © Christophe Schmitt © Christophe Schmitt © Christophe Schmitt © Christophe Schmitt © Christophe Schmitt Le tram de Mulhouse ne nous était pas tout à fait étranger car nous l'avions « bimé » la saison dernière pour le festival « scène de rue ». Nous avions été remarqués par les passants et les voyageurs et cette année, équipés de chapeaux pointus et de ballons de baudruches, nous lui avons fait sa fête pour ses dix ans! Notre défi était d'improviser dans trois stations (Mairie-Université-Nordfeld) aux heures de pointe. Les performeurs mêlés aux spectateurs cherchent leur chemin, attendent cherchent et attendent encore un tram qui ne vient pas... la grève se fait sentir! Des scénettes et tableaux se mettent en place sous les yeux des voyageurs amusés et surpris. Une ambiance de western, un match de airball, un déjeuner sur l'herbe, des figures des ponts et des roues magnifiquement réalisés par certains, tentés par d'autres, une course d'athlétisme avec un faux départ rattrapé de justesse par des spectatrices... Lorsque le tramway tant désiré arrive à quai, toute action se meurt et les « bimeurs » chantent en coeur : « Joyeux anniversaire tramway ».... On le pousse, on le lave, on le souffle comme une bougie, à chaque passage on lui rend hommage. Il est parti et nous aussi. Il reviendra et s'il le faut nous serons sera là ! t v a a n

  • LES DEUX COURS DU LYCÉE ANNA JUDIC | Collectif bim

    s p r a è LES DEUX COURS DU LYCÉE ANNA JUDIC septembre 2014 Festival Rabotage / Lycée Anna Judic - Semur-en-Auxois / 8 bimeur.euse.s © Claire Mathé © Claire Mathé © Julie Reilles © Maïté Laureau © Claire Mathé © Julie Reilles © Julie Reilles © Claire Mathé © Maïté Laureau © Julie Reilles © Maïté Laureau © Maïté Laureau © Julie Reilles © Julie Reilles © Claire Mathé © Claire Mathé © Julie Reilles © Maïté Laureau © Claire Mathé © Julie Reilles © Julie Reilles © Claire Mathé © Maïté Laureau © Julie Reilles © Maïté Laureau © Maïté Laureau © Julie Reilles © Julie Reilles © Claire Mathé © Claire Mathé © Julie Reilles © Maïté Laureau © Claire Mathé © Julie Reilles © Julie Reilles © Claire Mathé © Maïté Laureau © Julie Reilles © Maïté Laureau © Maïté Laureau © Julie Reilles © Julie Reilles Invité par le festival Rabotage, le Collectif bim est intervenu auprès des élèves de l’option Théâtre du lycée Anna Judic. Un ancien cloître, une cour de récréation abandonnée et celle encore en activité du lycée professionnel. Trois lieux explorés en 360° dans une intervention commune avec les lycéens. Comment redécouvre-t-on un lieu que l’on côtoie tellement que l’on finit par ne plus le regarder ? t v a a n

  • LE THÉÂTRE UNIVERSITAIRE DE NANTES | Collectif bim

    s p r a è LE THÉÂTRE UNIVERSITAIRE DE NANTES mars 2016 Colloque - Pont Supérieur, ENSATT, Université Lyon 2 / Théâtre Universitaire de Nantes - Nantes / 6 bimeur.euse.s © Emmanuel Ligner © Emmanuel Ligner © Emmanuel Ligner © Emmanuel Ligner © Emmanuel Ligner © Vincent d'Eaubonne © Vincent d'Eaubonne © Vincent d'Eaubonne © Emmanuel Ligner © Emmanuel Ligner © Vincent d'Eaubonne © Emmanuel Ligner © Emmanuel Ligner © Emmanuel Ligner © Emmanuel Ligner © Emmanuel Ligner © Vincent d'Eaubonne © Vincent d'Eaubonne © Vincent d'Eaubonne © Emmanuel Ligner © Emmanuel Ligner © Vincent d'Eaubonne © Emmanuel Ligner © Emmanuel Ligner © Emmanuel Ligner © Emmanuel Ligner © Emmanuel Ligner © Vincent d'Eaubonne © Vincent d'Eaubonne © Vincent d'Eaubonne © Emmanuel Ligner © Emmanuel Ligner © Vincent d'Eaubonne Ponctuer de trois improvisations un colloque sur le thème de la transmission de l'art, organisé par le Pont Supérieur, l'université de Nantes, l'ENSATT et l'université Lyon2, tel était notre nouveau défi. 2 espaces, 2 ambiances, 3 improvisations : Un théâtre Universitaire, ultime défi ! Là où bim cherche le jeu et la fiction à partir du réel, comment bimer cette boite noir dédiée essentiellement au théâtre ? Tout commence par le flou entre fin de la conférence et début de l'improvisation, où les questions des participants au colloque se chevauchent avec celles des bimeurs cachés dans le public, menant au brouhaha. Entre images graphiques et situations potaches, les spectateurs assistent ensuite au renversement des codes et découvrent l'envers du décor d'une salle de spectacle : agitation des techniciens en montage se transformant en match de tennis, la reproduction en groupe des nuisances du spectateur impoli jusqu'au détournement des consignes de sécurité où l’entièreté du public se retrouve à la place incertaine d'un passager d'avion. Ces deux improvisations, réelles prises de risques, prennent place en guise de respiration corporelle au milieu d'un colloque où les mots prédominent. Le hall du TU : Entre attentes et retrouvailles, tranquillité de l'espace café/bar et agitation d'avant spectacle, les bimeurs cueillent les participants du colloque à la pause matinale. De la boite de nuit, à la dégustation d'affiches, en passant par un coup de feu en cuisine hystérique après la lecture collective d'un journal... Les grandes baies vitrées offrent également une fenêtre sur l'extérieur et ses possibilités, où les bimeurs concluent par une fuite lente, après avoir signé leurs interventions, sur les vitres du hall. t v a a n

  • LES EXPÉDITIONS RENVERSANTES | Collectif bim

    s p r a è LES EXPÉDITIONS RENVERSANTES juin à décembre 2018 ONG Bleu Versant - Plan Rhône - Culture du risque inondation / place Jacques Brel - Port-Saint-Louis, place des Corps Saints - Avignon, cours Aristide Briand - Caderousse, place des Vieux Moulins - Yenne et place Gianetto - Chanaz / 7 bimeur.euse.s accompagné.e.s des membres de l’ONG Bleu Versant © Nicolas Riffaud © Nicolas Riffaud © Nicolas Riffaud © Nicolas Riffaud © Nicolas Riffaud © Nicolas Riffaud © Nicolas Riffaud © Nicolas Riffaud © Nicolas Riffaud © Nicolas Riffaud © Nicolas Riffaud © Nicolas Riffaud © Nicolas Riffaud © Nicolas Riffaud © Nicolas Riffaud © Nicolas Riffaud © Nicolas Riffaud © Nicolas Riffaud © Nicolas Riffaud © Nicolas Riffaud © Nicolas Riffaud © Nicolas Riffaud © Nicolas Riffaud © Nicolas Riffaud © Nicolas Riffaud © Nicolas Riffaud © Nicolas Riffaud © Nicolas Riffaud © Nicolas Riffaud © Nicolas Riffaud Dans le cadre de l’appel à projets Culture du risque inondation du Plan Rhône, le Collectif bim et l'ONG Bleu Versant s’associent pour concevoir des interventions itinérantes de l’aval à l’amont des bassins versants du Rhône et de la Saône. Après un premier temps de résidence en novembre 2017 au POLAU - pôle arts & urbanisme, le Collectif bim a accompagné l’ONG Bleu Versant sur 5 Expéditions RenVersantes le long du Rhône. En suivant le mystérieux "Petit Géant Bleu", les bimeur.euse.s et les membres de l’ONG se sont transformé.e.s en acupuncteur.ice.s territoriaux, pour analyser et révéler le caractère submersible des territoires parcourus. À travers une exposition et des performances, nous avons cherché à rencontrer et sensibiliser les habitant.e.s, voisin.e.s du fleuve, aux enjeux du risque dans les zones inondables en mêlant dramaturgie, sciences et questions territoriales. Pour la première étape, nous nous sommes arrêté.e.s à Port-Saint-Louis-Du-Rhône, où le fleuve se jette directement dans la mer. Sur place, les bimeur.euse.s cherchent tous les endroits où s’abriter pour échapper à la pluie, tendent des rubalises bleus qui symbolisent le niveau atteint par l’eau en cas de crue, se perchent dans les arbres pour éviter de se mouiller, traversent des rues inondées en portant leurs effets personnels à bout de bras, et finissent, fascinés face au Rhône, par se laisser submerger ! Pour la seconde étape, nous nous sommes arrêté.e.s à Avignon, où le centre-ville est protégé de la montée des eaux par des fortifications. Là-bas, Les bimeur.euse.s accueillent le public mouillé.e.s des pieds à la tête, plongent sous des rubalises bleus qui symbolisent le niveau atteint par l’eau en cas de crue, font une chaîne de seaux d’eau, d’une laverie jusqu’à un banc qui devient un radeau, s’abritent dans un camion et finissent par se faire emporter par l’inondation au bout d’une ruelle ! Pour la troisième étape, nous nous sommes arrêté.e.s à Caderousse, où le centre-ville est bordé de remparts en pierres. Ici, les bimeur.euse.s se perchent sur des voitures pour tenter de rester au sec, profitent du soleil pour bronzer, se laissent surprendre par l’eau qui monte, hèlent, des quatre coins de la place, les bateaux au loin, nagent sur les barrières, écopent l’eau d’un restaurant et en profitent pour arroser le Petit Géant Bleu, et se laissent finalement renverser par une vague au bout d’une rue ! Pour la quatrième étape, nous nous sommes arrêté.e.s à Yenne, où la montagne et sa Dent du Chat regardent le Rhône de haut. Les bimeur.euse.s font des ricochets sur le boulodrome, rament et pagaient sur des bancs, se lancent au secours de bimeur.euse.s perché.e.s, équipé.e.s de gilets de sauvetage rouges, naviguent sur un bateau pirate, nagent le crawl avant de se noyer, s’abritent sous leurs blouses blanches, avant de se laisser submerger par la vague face à la montagne ! Enfin, pour la cinquième et dernière étape, nous nous sommes arrêté.e.s à Chanaz, où le marché de Noël diffuse ses odeurs de vin chaud. Les bimeur.euse.s tissent un réseau de rubans bleus sur la place, s’agrippent tant bien que mal aux lampadaires, escaladent les poubelles ou les bancs pour échapper à la montée des eaux, quittent leurs blouses pour rester au sec, remontent le canal en aviron, avant de partir en bateau à moteur se percher sur un pont pour saluer les spectateurs ! Au revoir le Petit Géant Bleu ! t v a a n

  • PLACE MARTIN NADAUD | Collectif bim

    s p r a è PLACE MARTIN NADAUD juin 2014 Festival Et 20 l'été / Place Martin Nadaud - Paris / 10 bimeur.euse.s © Michel Bammez © Naïla Nkhili © Michel Bammez © Naïla Nkhili © Naïla Nkhili © Naïla Nkhili © Naïla Nkhili © Naïla Nkhili © Naïla Nkhili © Michel Bammez © Naïla Nkhili © Michel Bammez © Naïla Nkhili © Michel Bammez © Naïla Nkhili © Michel Bammez © Naïla Nkhili © Naïla Nkhili © Naïla Nkhili © Naïla Nkhili © Naïla Nkhili © Naïla Nkhili © Michel Bammez © Naïla Nkhili © Michel Bammez © Naïla Nkhili © Michel Bammez © Naïla Nkhili © Michel Bammez © Naïla Nkhili © Naïla Nkhili © Naïla Nkhili © Naïla Nkhili © Naïla Nkhili © Naïla Nkhili © Michel Bammez © Naïla Nkhili © Michel Bammez © Naïla Nkhili Invité par le festival d’arts de rue Et 20 l’Été, le Collectif bim est intervenu place Martin Nadaud à Paris. Cet espace triangulaire longeant le cimetière du Père Lachaise, annonçant la place Gambetta, est un nœud de circulations bruyant et frénétique. Sur cette ancienne voie de détournement fermée aux voitures : un arc-en-ciel peint au sol, un fragment de forêt urbaine, une rue pavée élancée vers l’horizon... Vaste terrain de jeu qui a porté ce bim vers une intervention onirique. t v a a n

  • ONE, TWO, [ TRI ] | Collectif bim

    s p r a è ONE, TWO, [ TRI ] mai 2019 Festival Danse de Tous les Sens - Chorège / Centre de tri des fringues d'Arlette - Falaise / 5 bimeur.euse.s accompagné.e.s de 9 participant.e.s © Virginie Meigné © Virginie Meigné © Virginie Meigné © Virginie Meigné © Virginie Meigné © Virginie Meigné © Virginie Meigné © Virginie Meigné © Virginie Meigné © Virginie Meigné © Virginie Meigné © Virginie Meigné © Virginie Meigné © Virginie Meigné © Virginie Meigné © Virginie Meigné © Virginie Meigné © Virginie Meigné © Virginie Meigné © Virginie Meigné © Virginie Meigné © Virginie Meigné © Virginie Meigné © Virginie Meigné © Virginie Meigné © Virginie Meigné © Virginie Meigné © Virginie Meigné © Virginie Meigné © Virginie Meigné © Virginie Meigné © Virginie Meigné Invité.e.s pour le festival "Danse de Tous les Sens", nous avons exploré la ressourcerie de Falaise, bien connue des habitant.e.s pour avoir abritée les cours de tennis de table, et qui sert maintenant de lieu de tri de vêtements de seconde main pour la boutique "Les fringues d'Arlette". Avec la participation de neuf falaisien.ne.s volontaires, nous avons développé le thème de "l’allure", dans sa notion de vitesse et de rythme, mais surtout dans ce qu’elle évoque de l’apparence et de la mode, touchant du doigt des thématiques telles que la surconsommation et le recyclage. Le public est assis sur des sacs poubelles remplis de vêtements, le lieu est plongé dans le noir, chaîne de tri qui se dérègle, friperie qui devient boutique de luxe. Il est témoin de la transformation du centre de tri en un long podium de défilé, et observe la vie délirante et parfois grotesque des vêtements qui habitent le lieu. t v a a n

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